Mélodie Eillis

Les X-Men voient leurs rangs grossir puisque désormais, l'une de leur enseignante a rejoint New York. Un tourbillon traverse les couloirs de l'Institut de Charles Xavier !

Bienvenue à toi Melodie Eilis !





Abel Cohen

La silhouette du géant hanté se dessine dans nos rues. Son visage presque d'outre tombe est dans l'esprit de certains criminels, est synonyme d'Enfer. Désormais il veille sur nos chers concitoyens !

Bienvenue à toi Abel Cohen !





Nathaniel Drakul

La mutation génétique de sa famille a donné naissance à tout un mythe. On les nommes vulgairement vampires, mais en réalité, toute sa lignée est composée de mutants.

Bienvenue à toi Nathaniel C. Drakul !





Pamela Isley

Amis de la nature, ne soyez plus inquiets pour nos amis les plantes, désormais Poison Ivy est là pour faire entendre leurs voix !

Welcome to Poison Ivy !





Hal Jordan

En plein jour ou dans la nuit noire - Nul mal n’échappe à mon regard - Que ceux qui devant le mal se prosternent - Craignent la lumière des Green Lanterns !
Désormais Green Lantern veille lui aussi sur New York. Nos citoyens connaissent un nouveau bol d'air !

Bienvenue à toi Green Lantern !





Rémy Le Beau

Gambit arpente désormais dans nos rues, mais ce soir, le fait-il au nom des X-Men ou bien pour commettre quelques fripouilleries dont il a le secret ?

Bienvenue à toi Gambit !





Nora Winters

Equilibre et voix de la raison de la tristement célèbre Poison Ivy, sa douceur suffira-t-elle à maintenir la belle plante sur le droit chemin ?

Welcome to Nora Winters !





Loki Laufeyson

Que New York tremble, le divin du mensonge semble bien revanchard dans nos rues, qu'inventara-t-il pour nous rendre la vie impossible ?

Bienvenue à toi dieu de la malice ! !





Holly Robinson

La célèbre comparse de Catwoman hante désormais nos rues. Quelle diablerie va-t-elle inventer pour secouer les New Yorkais ? Que les autorités se méfient de son sourir ravageur !

Bienvenue à toi Hollydays !





Elly D. Kenuo vient de nous rejoindre !
Bienvenue parmi nous ! Éclate toi bien !

Les Nouveautés du Forum en Temps Réel


Nous comptons 54 habitants sur le forum, et nous n'attendons que toi cher/e visiteur/teuse !
Première animation RP lancée
Event I Chapitre I



► Désormais, les personnages féminins de type félin inscrits après le
26 août 2012 seront refusés. Seuls les prédéfinis et scénarios de ce type
sont acceptés.



► Désormais, les groupes des Indépendants & des rebels sont
fermés pour les personnages inventés. Seuls les scénarios, prédéfinis
et personnages inspirés des BDs sont acceptés dans ces groupes.



Partagez | 
 

 [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Bruce Wayne


I'm BatmanDamian is my God

Arrivé le : 28/09/2012
Messages : 105
Date de naissance : 11/02/1987
Age derrière l'ordi : 29
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 1



I'm Batman
Damian is my God

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Sam 29 Sep - 22:14

Un avion invisible, indétectable pénètre dans l'espace aérien new-yorkais. Son design étonnant choquerait ceux qui lèveraient les yeux pour le voir, mais il vole à une altitude trop élevée pour être à peine aperçu par les badauds ; ceux-ci ont d'ailleurs d'autres occupations que de détailler un appareil en forme de chauve-souris. Je n'ai pas toujours le meilleur des goûts, et j'ai quelques obsessions, mais Lucius Fox va trop loin en voulant devancer mes désirs. Je n'aurais jamais autorisé la construction d'une telle chose - un Batwing, selon la notice que je suis en train de lire.



Un trajet Tibet-New York en une demi-douzaine d'heures : cet appareil en a dans le ventre, même si j'aurais préféré un autre design. L'habitacle est plus spacieux que je l'imaginais, et la salle de pilotage est coupée du coin où je suis placé depuis le départ ; même les fauteuils sont confortables, et il y a un ordinateur mural intégré pour me permettre de suivre les dernières nouvelles.
Je n'y ai pas prêté attention jusqu'à maintenant, j'ai préféré me plonger dans mes réflexions et mes projets. Il y en a beaucoup.

J'ai joint Lucius hier, avec le seul téléphone de Nanda Parbat, révélant ma présence et ma survie à quelqu'un qui ne l'espérait plus. Il n'a pas paru surpris, mais je sais par expérience lire dans ses quelques paroles et dans son ton pour comprendre son état ; il va mal. Apparemment, les Entreprises Wayne ne sont pas dans un état idéal, la Crise ayant un impact certain sur son bilan, surtout avec les activités sociales que j'ai toujours tenu à privilégier.
Avec Alfred dans le coma et moi absent, Lucius a dû prendre seul la barre. Je culpabilise, mais je sais que ma retraite était indispensable. Je ne pouvais continuer à New York après l'Erreur et ses conséquences. J'avais... besoin de m'en aller, pour me retrouver, pour me redécouvrir vraiment.

C'est fait.
Je sais qui je suis. Je sais ce que je veux. Il est temps de reprendre la ville.

Lucius, s'il est rassuré par ma survie et mon retour, n'est pas non plus quelqu'un qui pardonne facilement - et sa vengeance est cruelle. Il m'a envoyé un gamin. Douglas Ramsey. Un petit génie, un mutant affilié à divers groupes étonnants qui ont fait leur apparition durant mon absence. Je le déteste déjà, je crois.
Il a tout de ce que je déteste : un potentiel hors norme, une innocence insupportable, une inhumanité agaçante. Lucius l'a fait exprès, comme je le lis entre les lignes de la note qu'il a préparée pour moi. Sont également résumés les principaux évènements de l'année écoulée : les X-Men, Tony Stark en Iron Man, Bruce Banner en Hulk, Thor le dieu nordique, le retour de Captain America, l'attaque de Loki, la fondation des Avengers... ces derniers mois ont été chargés, mais la ville a survécu. Comme toujours.

Lucius me confirme cependant mes craintes : Alfred ne va pas mieux, Tim a disparu, Richard n'a montré aucun signe de vie, et... Talia ne donne aucune trace d'elle.
Les dossiers que j'ai abandonnés un an plus tôt n'ont guère avancés. Ils me font toujours autant souffrir, mais je ne suis plus le même homme que douze mois auparavant. Je me suis retrouvé, je me suis reconstruit, et je suis prêt.

Je crois d'ailleurs que la ville peut avoir besoin de moi.
Elle est apparemment la cible d'une attaque que les Avengers et les autres groupes ont du mal à gérer.

D'étonnants Visiteurs, comme les désignent les journalistes et les analystes, sont en train de frapper New York avec une violence rarement vue jusque-là. Les Avengers, menés par un inconnu, sont en train de défendre la ville, mais sans grande efficacité. D'autres essayent également de faire au mieux, mais les adversaires semblent extrêmement puissants, et évidemment des criminels en profitent.
Des pillards. Par dizaines, vu les dernières informations. Ils doivent être punis, quand ils essayent de profiter d'un drame pour leur profit personnel.

Je ne peux rien contre ces Visiteurs, et des gens compétents sont en train d'essayer de régler la situation ; je n'ai pas à m'en occuper pour le moment. Les pillards, cependant... c'est autre chose.
Personne ne s'en occupe - personne n'a le temps. Et des vies vont être détruites à cause d'eux. Je le refuse.

"Douglas ?"

Mon doigt appuyé sur le bouton de l'interphone, je parle d'une voix calme, posée. Mes doigts tapotent le haut de mes lèvres, mon menton appuyé sur ma paume ; je réfléchis déjà à comment intervenir le plus efficacement possible.

"Où sommes-nous, spécifiquement ?"

Je ne lui ai quasiment pas parlé depuis notre rencontre glaciale sur un aérodrome tibétain. Je sais qu'il connaît mon secret, et je sais que Lucius a suffisamment confiance en lui pour dépasser ses craintes sur ses capacités et l'engager - mais je n'en suis pas encore là.
Le Gamin va devoir gagner ses galons et prouver sa valeur. Je ne suis pas revenu pour l'éduquer, pour en faire mon apprenti. Le Gamin est mon assistant, et il n'est pas encore à la hauteur pour moi.
Revenir en haut Aller en bas
Douglas A. Ramsey


Indépendant

Arrivé le : 26/09/2012
Messages : 29
Date de naissance : 07/09/1960
Age derrière l'ordi : 56
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 0
Pseudo : Cypher
Pouvoirs : Déchiffrage


Indépendant

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Dim 30 Sep - 16:09





Une main s’abat sur mon visage.
Douze.
Longues.
Heures.

J’imagine bien ce qu’il a du se dire. Chemise défaite, cheveux en bataille. La seule main que j’ai tendu lorsqu’il est monté à bord, ça n’a pas été pour serrer la sienne, mais pour cacher un bâillement. Cinq minables heures de repos avant que je ne me réveille en sursaut, effrayé rien qu’à penser qu’un certain Bruce Wayne aurait pu être en train de cogner le métal, pour pouvoir me réveiller et entrer. Trois tasses d’un café à la qualité douteuse et un rangement express de l’oreiller et de mon gilet qui avait servit de couverture improvisée plus tard, les caméras extérieures de l’espèce d’avion me montraient une silhouette se découper. Puis une dizaine d’autre.
Voilà ce qui arrive lorsque vous faites atterrir un truc en forme de chauve-souris en rase-campagne tibétaine.

Heureusement, Lucius a semblé avoir intégré comme des.. Diffuseurs d’ondes. A en juger par leurs mains plaquées sur les oreilles et leur demi-tour immédiat. A en juger par le délire général qu’il partage avec Wayne sur l’animal nocturne. Le Batwing. Et dire que j’ai hésité à en plaisanter lorsqu’il est monté à bord — moi et ma chemise froissée, mes yeux tombant des orbites et probablement mon air un peu blasé. Il n’a pas aimé me voir. Il a encore moins aimé que je ne le traite pas en homme d’affaire. C’est Batman, un héro, et mon modèle absolu en la matière est Wolverine. Je me vois mal m’incliner devant. Il a mal vu mon accueil.

Voilà Doug, le résumé de ta rencontre avec l’une des personnes les plus connues de la planète. Bravo. Non, vraiment, j’insiste, tu n’as définitivement pas perdu ton côté tête à claque. C’est ce qui doit être ton pouvoir mutant : être instinctivement haït par tout le monde. Original. Stupide, mais original comme don. J’enclenche une mannette pour baisser d’altitude. Et c’était sans compter ta ridicule présentation. « Heu bonjour, je m’appelle Cypher, enfin Douglas, ou Doug ou… Et vous êtes Bruce Wayne c’est ça ? » Je ris. D’un coup d’œil, je m’assure que la porte de la salle de pilotage est bien fermée, pour qu’il n’entende pas ma ridicule imitation de moi-même. Bruce Wayne.. Dans ce cas là, on dit Batman Doug. Pas Bruce Wayne. Ah, les nerfs.. Mon rire continue encore un peu tandis que j’enclenche différentes manœuvres pour ne pas être repéré des radars de la ville de New-York. Changement de zone, changement d’altitude. « Douglas ? » Je sursaute. Putain de.. « Oui.. » Bruce Wayne, Batman ? « ..Bruce ? » S’adapter au registre. Prénom : prénom ; surnom : surnom. Familiarité ? Egalité ? Je ne suis pas en dessous de lui. De toute manière, ce n’est pas comme si il me détestait déjà. « Ou sommes-nous, spécifiquement ? » Et dire que je croyais qu’il allait me dire d’arrêter de rire bêtement. « Nous venons de survoler la statue de la liberté. Mr. Fox ne m’a donné aucune instruction quant au retour à New.. » Le bouton de communication pour parler au cockpit toujours enfoncé, je m’interrompt en voyant des flots de fumée ininterrompus. « Qu’est-ce que.. »

Je réduis la vitesse, et le Batwing passe lentement au dessus de nuages gorgés de cendres. Un simple incendie n’aurait provoqué une si grande quantité de carbone, quantité nettement affichée sur le tableau de bord de haute technologie du Batwing. Je met le Batwing en vol stationnaire, enlève mon casque des oreilles, et sort dans le cockpit, les yeux se rivant immédiatement sur le grand écran montrant des images apocalyptique. Bon, évidemment, elles ne le sont pas, des immeubles effondrés sont bien loin d’une scène de fin du monde mais.. « Je ne t'ai pas donné l'autorisation de lâcher les commandes. Reprends-les pour amorcer une descente. Je veux un passage au-dessus des buildings, pas plus, pas moins. » Il s’était levé. Raccrochant de peu ma mâchoire, je ne décroche pas mon attention du flux interminable des désastres qui agitent la ville — jusqu’à ce que Bruce ne plante son regard dans le mien. « ..Heu, tout de suite. » Je regagne mon poste. M’assois, craque mes doigts, un par un. Bien. Descente.

La casque replacé sur ma tête, mes yeux s’écarquillent en voyant, en dessous de moi, s’étaler le même paysage relayé quelques secondes plus tôt par les médias. Des hélicoptères tournant autour de buildings en flammes, s’écartant soudainement dès que le Batwing se révèle. 3, 2, 1.. « Allô Papa Tango Charly, identifiez-vous » Bonjour, ici Batman, ça roule ? Descendant plus bas, je flirt avec les hélices des hélicoptères des journalistes, mais aussi ceux de la police. Le tableau de bord signale des impacts de balles contre l’appareil. Bon. J’appuie sur le bouton pour contacter le cockpit.

« Comme vous l’avez demandé, nous sommes à présent totalement visibles et pris pour cible. »

Revenir en haut Aller en bas
Bruce Wayne


I'm BatmanDamian is my God

Arrivé le : 28/09/2012
Messages : 105
Date de naissance : 11/02/1987
Age derrière l'ordi : 29
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 1



I'm Batman
Damian is my God

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Dim 30 Sep - 20:30

"Lucius a conçu cet appareil pour résister à une attaque des Avengers. Quelques balles n'abîmeront pas la peinture, mais je te signale qu'un mode furtif est présent. C'est le troisième bouton sur le flanc gauche du tableau de bordel. Il y a marqué "furtif", dessus."

Je me lève lentement, les yeux fixés sur l'immense écran mural. Le jeune pilote est retourné à son poste de commande, mais je sens tout son sarcasme dans la moindre de ses respirations. La porte menant à la salle de pilotage est restée ouverte, et je sais qu'il peut m'entendre sans besoin de l'interphone.
D'un geste ample, je lance le manuel de pilotage et de présentation du Batwing vers le siège du jeune mutant. Plus de six cent pages - je les ai lues deux fois.

"Que l'appareil reste visible par tous. D'ici quelques minutes, les new-yorkais vont se rendre compte que nous ne sommes pas agressifs, et passeront outre leur réflexe d'auto-défense pour nous détailler. Ils détailleront le visuel de l'appareil, et certains y verront une allusion à une chauve-souris. C'est ce que nous recherchons."

Ma voix est lente et posée. Les bras croisés, je fixe les informations qui défilent devant moi. Les trois Visiteurs sont combattus, mais Anthony est en difficulté et un inconnu, surnommé Black Bolt par les journalistes, essaye de le sauver ; ses mouvements sont bons, mais il se base trop sur sa puissance brute. Si elle semble remarquable, j'ai des doutes sur sa capacité réelle à élaborer une tactique propre à sauver Stark et les enfants que l'ennemi a eu l'intelligence de placer autour de lui.
Ce combattant semble bon, mais peut-être pas suffisamment pour réussir. Il faudra que je me penche dessus, et que j'évalue les besoins d'intervention sur cet aspect précis de la crise.

"Le symbolisme a autant d'importance que l'action, Douglas. Pendant plus de douze ans, j'ai incarné autant un justicier qu'une idée, et si j'ai été absent pendant une année, je me dois de rappeler que je suis toujours là. Les idées sont à l'épreuve des balles - tu dois connaître la réplique, non ? V pour Vendetta, 2006, par James McTeigue, produit par les Wachowski. Ta génération doit vénérer ce navet... le roman graphique est meilleur. Alan Moore, David Lloyd, 1990. Je ne cautionne pas le discours, mais la réalisation est extraordinaire et plus pertinente que ce film navrant. Bref."

Mon mutisme quasi permanent sur douze mois a besoin de lâcher du lest à l'approche de la reprise de ma mission. Je ne suis guère habitué à m'exposer autant, mais Douglas a semble-t-il le don de me pousser à lui rappeler la discipline nécessaire à sa nouvelle occupation. Une certaine pression à me relancer dans le combat qui a dicté les treize dernières années de ma vie ne doit pas y être étranger.

"Je sors."

Je me retourne et m'empare des deux sacs préparés par Lucius.
Le costume.

Un an que je ne l'ai pas mis. Un an que je l'ai abandonné dans les couloirs du Manoir, en jurant de ne plus jamais le porter. Je n'y croyais pas, bien sûr, mais... l'envie était présente. Elle l'est toujours.
Elle ne l'emporte pas, cette fois-ci.

J'ouvre le premier sac, arrachant l'armure pectorale, marquée par mon symbole - j'évite de m'attarder dessus. Je le passe rapidement après avoir jeté ma chemise au sol, ressentant avec plaisir la fraîcheur et l'âpreté de la matière contre mes côtes et mes cicatrices. Un sourire zèbre presque mon visage alors que je fixe les dernières sangles et étire légèrement l'armure par quelques mouvements habituels.
C'est bon de la retrouver. C'est bon de se retrouver.

"Gare le Batwing au Manoir. Passe en mode furtif et plonge dans la baie de Manhattan. Lucius a enclenché la reconnaissance automatique, l'appareil suivra le tracé habituel pour rejoindre la Cave. Essaye de ne pas être impressionné par son décorum, allume l'ordinateur avec le mot de passe que Lucius t'a laissé, et préviens-moi. Tu trouveras sur ton flanc droit un tiroir avec un casque audio directement branché sur la fréquence de mon masque. Nous resterons toujours en contact."

Je suis conscient que mon avalanche d'ordres et d'indications ne doit pas être agréable, mais je n'ai pas le temps pour plus de politesse et de sympathie. Douglas comprendra - ou il fera avec. Son opinion ne m'intéresse pas, au moment où des pillards ravagent des vies et menacent des innocents.

Abandonnant le sac vide au sol, je tiens fermement son grand frère et m'approche de la porte extérieure du Batwing ; je l'ouvre, créant un léger trou d'air dans l'habitacle, immédiatement régulé par les systèmes internes de l'appareil.
Lentement, je me tourne vers la salle de pilotage. Je retrouve mes sensations, et je souris légèrement en tendant mon bras au-dessus du vide. Mes doigts se déplient, lâchant la sangle du sac qui chute immédiatement dans le vide, à plusieurs centaines de mètres au-dessus du sol.

"Anthony Stark n'est pas le seul à pouvoir faire une entrée remarquée. Bonne chance."

Mon sourire s'agrandit définitivement quand je fais un pas en avant, et sent l'attraction terrestre reprendre ses droits et m'attirer vers le sol.
Je tombe, sans parachute, vers une zone de guerre et des Visiteurs surhumains, en apparence invincibles. Le meilleur des retours, indubitablement.
Revenir en haut Aller en bas
Douglas A. Ramsey


Indépendant

Arrivé le : 26/09/2012
Messages : 29
Date de naissance : 07/09/1960
Age derrière l'ordi : 56
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 0
Pseudo : Cypher
Pouvoirs : Déchiffrage


Indépendant

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Lun 1 Oct - 19:29






« Lucius a conçu cet appareil pour résister à une attaque des Avengers. Quelques balles n'abîmeront pas la peinture, mais je te signale qu'un mode furtif est présent. C'est le troisième bouton sur le flanc gauche du tableau de bordel. Il y a marqué "furtif", dessus. » Garde tes réflexions pour toi Doug, et trouve le-dit bouton. Tableau de bordel. Même si c’était plus un sarcasme, il est vrai qu’il y a décidément trop de choses sur le poste de commandes.. Estimons-nous heureux que je connaisse l’essentiel. Je trouve le bouton, et appuie dessus. *Mode Furtif, enclenché* Après qu’une froide voix féminine ai fait son apparition dans mon casque, l’écran m’affiche alors un temps, cinq secondes, c’est tout ce qu’il faut au Batwing pour devenir indétectable. J’appuie de nouveau sur le bouton pour qu’il redevienne visible, et quelques secondes plu tard, il l’est de nouveau. Hm. Pas mal Mr.Fox, vraiment pas mal du.. Un bruit sourd arrive sur ma droite. Oh. Bien. Bien Mr.Wayne, cette propulsion de manuel de pilotage est excellente. « Que l'appareil reste visible par tous. D'ici quelques minutes, les new-yorkais vont se rendre compte que nous ne sommes pas agressifs, et passeront outre leur réflexe d'auto-défense pour nous détailler. Ils détailleront le visuel de l'appareil, et certains y verront une allusion à une chauve-souris. C'est ce que nous recherchons. » Une allusion, vraiment ? Wait and see. Bien bien. New-York se fait démolir, et nous attendons. Tandis que j’entend les paroles lointaine de l’écran mural du cockpit, des nouveaux appels de la tour de contrôle m’arrivent. « Allô Papa Tango Charly, identifiez-vous, dernier appel. » Résister à une attaque des Avengers. Vu la technologie incorporée par Mr. Fox, je ne doute même pas qu’il en soit incapable, mais quitte à s’éviter quelques missiles à tête chercheuses.. « Ici Bravo Mama, je vous reçois parfaitement. » Allez, dites-moi que vous êtes intelligents là-bas, et que vous comprendrez rapidement. L’allusion à la chauve-souris, quelqu’un ?
« Le symbolisme a autant d'importance que l'action, Douglas. Pendant plus de douze ans, j'ai incarné autant un justicier qu'une idée, et si j'ai été absent pendant une année, je me dois de rappeler que je suis toujours là. Les idées sont à l'épreuve des balles - tu dois connaître la réplique, non ? » Oui, Alan Moore. Je m’apprête à le lui dire — c’est qu’il parlerait presque d’un ton neutre, quel grand seigneur — avant que la tour de contrôle ne reparle. « Allô Papa Tango Charly, nous doutons de vos intentions Bravo Mama. Dégagez la zone. » Crétins. « ..est extraordinaire et plus pertinente que ce film navrant. Bref. » Je lève les mains en l’air. « Bref ! » La voix de Vicki Vale me parvient, et de ce que je comprends, c’est que toute surprise, même symbolique, n’est décidément pas la bienvenue. « Allô Papa Tango Charly, douter de nos intentions, c’est douter de la survie des habitants de New-York. » Ne pas commencer un débat. Les envoyer chier.

« Je sors. » N’oublie pas ton goûter, et ne rentre pas trop tard. Me levant du siège, j’attrape le manuel qui manque de m’arracher un bras. Plus qu’à attendre que ma dernière communication fasse son petit effet à la tour de contrôle. Nous disions donc, Furtivité, page 198.. « Allô Papa Tango Charly, toutes nos excuses, permission accordée. » ’Le Batwing est capable d’émettre des ondes, à l’instar de l’animal dont il est inspiré. Ainsi, cela peut agir au sol (cf. ‘Diversion’, ‘Intimidation’, ‘Repli Stratégique’, ‘Infiltration’, ‘Pandemonium’ & ‘Mise en Situation’), mais aussi dans les airs. C’est évidemment ce dernier point qui fait toute la puissance du Batwing, au niveau des radars.. N’empêche que, même sans ça, j’ai réussis à y échapper. Douglas, tu te jetteras des fleurs plus tard. ..Car il brouille absolument toute interférences susceptibles de.. J’entends un peu d’agitation du côté de Bruce. Glissement de matières. Pas du tissu. ‘Je sors.’ Oh. Les calculs effectués par le Batwing lorsque le programme de Furtivité est enclenché sont les suivants..
« Gare le Batwing au Manoir. » Nouveau sursaut, et le manuel me tombe des mains avec la force d’un parpaing de douze tonnes. Bordel. « Passe en mode furtif et plonge dans la baie de Manhattan. Lucius a enclenché la reconnaissance automatique, l'appareil suivra le tracé habituel pour rejoindre la Cave. Essaye de ne pas être impressionné par son décorum, allume l'ordinateur avec le mot de passe que Lucius t'a laissé, et préviens-moi. Tu trouveras sur ton flanc droit un tiroir avec un casque audio directement branché sur la fréquence de mon masque. Nous resterons toujours en contact. » Allumer ordinateur, mot de passe, casque, fréquence. Attends deux secondes, quel mot de passe ?

Une mini tornade s’engouffre alors dans l’habitacle, aussitôt suivie d’une indication de pressurisation affichée sur le tableau de bord. Je me lève et attend l’embrasure de la porte qui sépare le poste de pilotage du cockpit, lorsque je vois Batman. Lorsque je vois Batman. Je secoue ma tête. « Anthony Stark n'est pas le seul à pouvoir faire une entrée remarquée. Bonne chance. » Doug, tu viens bien de voir un sac tomber là. Doug, tu viens bien de voir Batman. Batman faire un pas dans le vide. Un bout de cape de Batman.
Plus de Batman.
Me précipitant sur la porte du Batwing d’ou venait de chuter.. Batman.. Je regarde le sol, et le point noir qui lentement disparaît. « MAIS QUEL MOT DE PASSE ?! » Merde. M’écartant du vide, je referme le cockpit qui se régule alors de lui-même. Bien Mr. Fox, le Batwing est parfait. Bien Mr.Fox, vous ne m’avez absolument rien donné.

Revenir au poste de pilote. Piloter. Priorité. J’y retourne. J’ai vu Batman. Je ré-appuie sur le bouton de furtivité, à présent devenu mon grand ami, et entend de nouveau la voix qui m’indique que oui, il se met en marche. Bien. Furtivité, ensuite.. Chemin en mémoire. C’était un sourire la semi-expression qu’il avait avant de sauter comme un détraqué ? Du regard, je cherche n’importe quel bouton qui pourrait ressembler de près ou de.. Oh. Alpha comme Alfred, ou Alégorie de la Chauve-souris, ou Arrivée, ou première lettre car primordial. Alphabet. La base. Mr. Fox, je vais vous construire un temple. J’appuie dessus. *Itinéraire, numéro, zéro. Enclenché.* Un cri de victoire résonne. « Cypher, t’es pas le roi de l’action, mais t’es quand même un putain de génie ! » Le tableau de bord m’indique la destination. Tibet. Merde. J’appuie ce qui doit représenter la racine mon niveau de stress sur le gros bouton rouge d’annulation. Qu’est-ce qu’il m’a dit, réfléchis.. Chaque seconde perdue ici c’est une seconde de moins en contact avec.. Manhattan. Reprenant les commandes, je me dirige vers sa baie, et une fois au dessus, fait plonger l’appareil. Pas le temps de se dire si on va crever ou pas, car j’ai le noble sentiment que si je met plus de temps, Batman achèvera ce que la noyade n’a pu faire. Sans aucun avertissement vocal, le tableau de bord indique simplement qu’il.. Prend les commandes. Quelle discrétion. La manette bouge d’elle-même, navigant dans les eaux sombres. Et le Doug réfléchit seul, navigant dans l’incompréhension totale, pour trouver un mot de passe. Mr. Fox ne l’aurait pas dit à demi-mot, il est intelligent, et il n’est pas du genre à faire des devinettes pour rien. Pour me tester ? Non, le test s’effectue avant l’action.
Nous y sommes. Le Batwing s’arrête lentement sur une sorte de plateforme, dans ladite cave. Les capteurs d’humidité dans l’air s’affolent, tandis que je pianote sur le tableau de bord, fouillant dans sa mémoire. Sans mot de passe, rien. *Aucune, fréquence, enregistrée.* Non non non. Activer les ondes. Mettre au maximum. Des nuées interminables de chauve-souris s’ébranlent devant mes vitres du poste de pilotage. Quelques points se démarquent de la carte d’ondes, antennes émettrices des radios locales, et une reconnaissance. Que dieu sauve Mr. Fox et le remercie d’utiliser les mêmes programmes pour Batman et son artillerie. Un code binaire s’affiche, facilement détourné. Après avoir arrêté l’émission d’ondes de l’appareil, je me relie sur cette fréquence. « Batman ? Ici Cypher, vous m’entendez ? » Bon. Une chose de faite. « Je vous contacte via le Batwing, j’ai quelques complications. » En trente seconde, je me propulse à l’extérieur, et rejoint sans vraiment prêter attention aux goutes d’eau qui me tombent des roches noires directement l’ordinateur. Le casque du Batwing toujours relié à l’appareil, lui-même relié à Batman, je m’installe devant les multiples écrans et allume l’ordinateur.

Mot de passe. Tout mots directement reliés à son passé sont à oublier. Martha, Thomas, Alfred, Crime Alley, Joe Chill, Alice Chilton, . Perte de temps. Tibet, destination zéro, commencement. Non. Quelque chose qui lui rappelle ce pour quoi il a fait ces myriades d’installations.. « Oui, et bien deux minutes Mr. Wayne ! » Pas besoin de me rappeler à l’ordre. Quelque chose qui lui rappelle les sacrifices qu’il a eu, qu’il a subit, qu’il a supporté. Avant de renaître en tant que Batman.
Dire au revoir à tout..
..Et se réveiller le matin, nouveau.

Goodnight Moon

Accepté.

Ça aurait pu être risible, si seulement je ne trouvais pas ça aussi triste. Une comptine pour gosse.. Une putain de comptine pour gosses.. Balançant le casque derrière moi, j’ouvre rapidement le tiroir de droite qu’il m’avait indiqué, et le met. Sur les écran, je vois la vision de Batman, deux chaines d’informations nationalles, un plan ou est marqué l’emplacement de la chauve-souris.. « Je. J’y suis. » Une oreille concentrée sur les informations, ce qui semble être menaçant, et dont la position est sans arrêt répétée, se situe dans la 5ème avenue. Plaçant un repère fixe, j’en met deux de plus, après avoir compris leur nombre final. Bien. « Aimeriez-vous aider Mr. Wayne dans sa tâche, Mr. Ramsey ? » Je ferme un instant les yeux. « Trois humains, humanoïdes, actuellement au croisement de la cinquième avenue et le 65è rue. Résistants aux tirs. Black..Agar..Bolta..Gon.. Et IronMan y sont. Avengers. Les policiers ont été inutiles, l’armée se dirige sur les lieux. Trois immeubles ont été touchés, tous dans le quartier d’affaire. Plus ou moins de dégâts. Une folle a mis un héro inconscient, et une homme supposé.. Cannibale l’a suivit. » Aucun sens. Tout ça n’est qu’une blague. « Pepper Potts est présumée morte également, et Catwoman a été vue dans les parages. Enfin, dans le dernier, Spiderman a bel et bien été vu, avec une sorte d’alter égo noir. » Une vaste blague. Mes yeux écarquillés se portant sur les informations qui passent devant moi sans que je n’y croie vraiment. J’ai du mal à déglutir, et reprend. « Il faut que vous arrêtiez ça. » Population occidentale, New-York, quartier d’affaires. Forte tendance égoïste, capitaliste, chacun pour soi. Déjà, derrière un des journalistes des informations se forme une foule qui a rien d’amicale, alors même que le reporter est loin des destructions d’immeubles et des dangereux individus. Ils sont les dangereux individus. « Qu’est-ce que je peux faire.. » Rien. « Qu’est-ce que je peux faire pour vous aider ? »


Revenir en haut Aller en bas
Bruce Wayne


I'm BatmanDamian is my God

Arrivé le : 28/09/2012
Messages : 105
Date de naissance : 11/02/1987
Age derrière l'ordi : 29
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 1



I'm Batman
Damian is my God

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Mar 2 Oct - 20:01

Andy McDowell n'a jamais été un méchant garçon - ni un bon, d'ailleurs. Andy a toujours essayé de survivre, malgré les handicaps que la vie l'a forcé à endosser. Naître dans une famille monoparentale après l'assassinat de son père pour un trafic de drogue, devoir aider à l'éducation des jumelles qui vinrent cinq ans après sa venue au monde, assister à la déchéance mentale et physique de leur mère et finalement retrouver son corps sans vie après une dernière overdose, cela ne permet pas un développement sain.
Pourtant, Andy McDowell a toujours tenu à ne pas s'enfoncer autant que ses camarades. Il fut parmi les derniers à tomber dans le cercle du crime, quand il avait épuisé toutes les possibilités légales pour gagner sa vie et offrir un peu d'argent à ses jumelles, placées en orphelinat. Et, même en devenant une des "petites mains" d'un baron local, Andy a toujours cherché à respecter certaines valeurs : pas de drogue, pas d'agression, pas d'attaque sur les enfants.

Essayer de se tenir à ces règles n'a jamais été simple, mais il a toujours réussi - jusqu'à l'année écoulée. La Crise a frappé durement les Etats-Unis, et surtout les strates les plus pauvres de la population. Un criminel comme Andy s'est vu soudainement privé d'une partie de ses ressources par effet domino : les victimes de ses vols et extorsions perdaient elles-mêmes leurs fonds, et donc lui-même se voyait à nouveau propulsé vers la misère.

Andy McDowell a dû sauter le pas pour que ses petites soeurs ne perdent pas les cadeaux mensuels, et les sourires qu'elles esquissent quand il vient les voir avec ces présents et les pots-de-vin pour qu'elles soient bien traitées dans l'orphelinat.
Pour ça, Andy McDowell est tombé dans la drogue ou l'agression physique pure. Il s'est extrémisé, est passé outre ses limites morales et a plongé les mains dans la crasse et le sang.

Andy McDowell doit sûrement mal le vivre ; le sommeil doit lui manquer, le stress doit le rendre irritable et il doit hésiter à prendre sa marchandise s'il s'est perdu dans le commerce de drogue.
Andy McDowell est sur la corde raide. D'où sa présence dans les rues de New York lors d'une attaque apocalyptique, armé d'une batte de baseball et d'un sac à dos pour emporter tout ce qui peut être revendable dans les magasins qu'il pille. D'où son arme brandie au-dessus d'un propriétaire déjà à genoux et sanguinolent, au milieu d'une avenue, alors que le vieil homme blessé refuse encore de lui délivrer le code du coffre.

Andy McDowell est une victime - qui a décidé de devenir un bourreau.
Il l'a fait pour des motifs humains et compréhensibles.
Mais il a quand même changé de bord. C'est un bourreau.

Et c'est mon travail de châtier les bourreaux.

Mon sac à demi-vide s'écrase sur le toit d'une voiture à cinq mètres d'Andy. Son regard se tourne immédiatement vers le véhicule fracassé, terrifié qu'il est d'imaginer déjà qu'un Visiteur vient d'arriver et que sa puissance l'emportera dans la tombe. Je suis persuadé qu'une partie d'Andy est même soulagée d'espérer que la mort vient enfin, après l'année terrible qu'il vient de vivre selon ma connaissance de son profil et sa présence étonnante ici, que je ne peux expliquer que par le scénario que j'ai imaginé.
Il a tort. Ce n'est pas un Visiteur qui approche - c'est pire.

Mes bottes s'écrasent sur ses épaules, le propulsant au sol dans un bruit pathétique. Avec grâce, je roule sur l'avenue, entouré de ma longue cape qui a stoppé ma chute pour me permettre de planer et d'arriver sans mal ici.
Je ne porte que mon masque, mon armure pectorale, mes gants et mes bottes ; le reste se trouve encore dans le sac. Je n'ai pas eu le temps d'enfiler le reste, mais cela n'est que repoussé.

Andy McDowell relève la tête et me fixe avec des yeux ronds, terrifiés.
Cette sensation de puissance est agréable. Elle m'a manqué.

Alors que le Gamin bavarde dans mon masque, je m'avance vers Andy, qui bêtement se relève et s'accroche à son arme. Il lance sa batte vers moi dans un mouvement minable, et j'intercepte l'extrémité de la chose avec ma main gauche ; une simple torsion de la batte fait hurler de douleur ma cible, avant que mon autre bras ne vienne s'écraser sur son nez.
Il s'affale sur le sol, les fesses en premier ; il ne comprend pas ce qu'il se passe. C'est très bien comme ça.

Andy McDowell essaye de toucher, naturellement, son bras douloureux avec sa main libre. Mon poing ganté intercepte ses doigts et les écrase en quelques secondes.
Un craquement sourd se fait entendre, précédant un hurlement encore plus fort. Quel délice.

Mon pied écrase le visage et la conscience d'Andy McDowell. Il s'écrase définitivement sur le sol, vaincu, tandis que sa victime se relève lentement et détale dans sa boutique, terrifiée autant par son agression que par son sauvetage.
Je ne m'en formalise pas. J'ai l'habitude.

En récupérant mon sac et en finissant l'habillement débuté quelques instants plus tôt en l'air, tandis que la gravité m'attrapait, je reprends ma conversation avec le Gamin. S'il parvient à me donner toutes ces informations, c'est qu'il est suffisamment doué pour allumer l'Ordinateur et gérer les nouvelles pour m'offrir seulement celles dont j'ai besoin.
Bien. Il a au moins une utilité.

"Les Avengers me semblent suffisamment puissants pour s'opposer directement aux Visiteurs. Sauf avis contraire, je choisis de leur faire confiance pour gérer l'origine de la crise, et je me concentre sur ses maux principaux. Je refuse que New York soit pillée et abusée durant cette attaque : les habitants évacués doivent retrouver leurs biens à leur retour."

J'ai senti dans sa voix une certaine peur devant cette crise ; je le comprends, mais je ne dois bien y céder. Désormais vêtu de mon costume entier, j'ai l'impression de retrouver mon corps après une année de coma. Je ne sais si je dois apprécier ou me méfier de cette sensation.

"Indique-moi, selon les rapports de police basés sur les appels à l'aide, quels sont les points chauds sur ce genre de situations. Je m'occuperai des Visiteurs si les Avengers ne parviennent pas à les gérer. Amène-moi aussi près de Catwoman, et trouve-moi des informations sur le nouveau costume de Spider-Man. L'Ordinateur me transférer des données dans mon masque : essaye d'ouvrir les yeux et de trouver comment faire, et fais-le."

Au loin, je vois deux pillards courir en tenant un carton d'écran plat neuf. Deux Batarangs, arrachés à ma ceinture et envoyés sur leurs nuques, les arrêtent et les plongent dans un profond sommeil.
Revenir durant une attaque biblique sur New York, je ne vois pas de meilleure idée, définitivement.
Revenir en haut Aller en bas
Douglas A. Ramsey


Indépendant

Arrivé le : 26/09/2012
Messages : 29
Date de naissance : 07/09/1960
Age derrière l'ordi : 56
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 0
Pseudo : Cypher
Pouvoirs : Déchiffrage


Indépendant

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Mer 3 Oct - 17:29






« Indique-moi, selon les rapports de police basés sur les appels à l'aide, quels sont les points chauds sur ce genre de situations.» Un regard me fait claquer la langue sur mon palais. Pas assez d’images, pas assez d’informations.. Une nouvelle rangée d’écran, à l’extrême gauche se voit prestement allumée par des gestes un peu brutaux. « Je m'occuperai des Visiteurs si les Avengers ne parviennent pas à les gérer. Amène-moi aussi près de Catwoman, et trouve-moi des informations sur le nouveau costume de Spider-Man.» Bordel. Une goute de sueur commence à lentement couler le long de ma tempe, tandis que je pianote tant bien que mal sur le terminal de l’écran en haut à gauche. Je ne sais pas qui était là avant moi, pendant que Batman était sur le terrain, mais celui-ci avait déjà installé un système assez viable fonctionnant sur des mots clefs, et basé sur les fréquences radio de la police. « L'Ordinateur me transférera des données dans mon masque : essaye d'ouvrir les yeux et de trouver comment faire, et fais-le » Manque de bol, les mots déclencheurs sont beaucoup trop généraux pour la situation catastrophique qui se déroule. « Bien reçu. » Bien bien bien.. D’un coup d’œil, je regarde les quelques secondes ou Spiderman a été vu dans son étrange costume, et sur un autre écran fraichement allumé, je prend quelques photographies postées récemment sur les sites internet des médias. Ouvrir une nouvelle console. De mémoire, j’entre les codes permettant à accéder aux fréquences audio du masque de Batman, avant de tracer la vision qu’il envoie via le masque. Quelques instants.. « Quelques photographies de Spiderman viennent de vous être envoyées.. Elles sont floues et manquent de précision, mais il semblerait qu’il soit totalement noir, enfin, avec quelques nuances.. » Je ne comprendrai jamais le pourquoi du comment d’un costume. « Quant à Catwoman.. » Les yeux de nouveaux levés vers les informations. Liée à Pepper Potts. Ils ne parlent plus de la femme d’affaire. Liée à Pepper Potts.. « ..Elle aurait approximativement été vue près des Closeout Services Corporation. » Je lui indique l’endroit sur la carte « Mais rien n’est sûr, peut-être que ce n’est qu’à cause de la panique générale et de la médiatisation de Mlle Potts que les rumeurs s’enflamment. » Deux femmes indépendantes et qui font parler d’elles.
Reportant mon attention sur les appels adressés à la police, je modifie le filtrage du programme et exclue les mots ‘Incendie’, ‘blessés’, ‘coincés’ — ne laissant donc parvenir jusqu’à moi les messages ou ‘Armé’, ‘saccages’, ‘bandes’, ‘punks’, ‘pillages’ ainsi que quelques autres mots apparaissent. Avec un frisson, je regarde du coin de l’œil l’écran ou la vision de Batman est affichée.. La vision de l’homme défiguré encore ancrée dans mon esprit, je n’entends que de très loin l’appel qui passe à travers les filtres.

« ..Punks qui viennent des mauvais quartiers profitent des désastres pour faire intrusion dans mon hôtel. » « Comment vous appelez-vous Monsieur ? » L’adresse d’où provient l’appel s’affiche. « Batman, au Sud, en longeant la Cinquième Avenue, une sorte de gang arrive en nombre dans l’hôtel ‘Le Plaza’. » « Répétez Monsieur, je ne vous entends pas bien. » « Perez ! Fernando Perez.. Dépêchez-vous, je suis dans les cuisines, un couteau à la main, je les entends arriver. » « 58è rue. Environ deux minutes trente de votre point de position actuel. Le.. Personnel a fuit. Il ne semble rester que le gérant, peut-être des clients dans les chambres. »
Coup d’œil sur les informations.
Coup d’œil sur ce qu’il fait.
Rappel mental du nombre de pompiers et de policiers présents à New-York.
« Si on ne compte plus les policiers hors-services, ainsi que les pompiers tous mobilisés aux pieds des immeubles en flammes, il ne reste quasiment aucune ressource pour les standards téléphoniques d’envoyer des.. Sur le toit du Barclays, une femme prise en otage. Juste à l’angle de la rue. » Son patron a réussit à se planquer sous un bureau et à appeler, terrifié. « .. des renforts. Les forces armées arriveront d’ici dix minutes dans le Midtown. »



Revenir en haut Aller en bas
Bruce Wayne


I'm BatmanDamian is my God

Arrivé le : 28/09/2012
Messages : 105
Date de naissance : 11/02/1987
Age derrière l'ordi : 29
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 1



I'm Batman
Damian is my God

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Mer 3 Oct - 20:29

La porte menant de la salle principale aux cuisines de l'hôtel Le Plaza s'écrase lourdement sur le sol, propulsée par le corps inconscient et douloureux d'un criminel de bas étage. Sa batte de baseball roule sur le carrelage, alors qu'un filet de bave ensanglanté s'écoule de ses lèvres et que les râles de ses compagnons s'élèvent plus fortement de l'intérieur de la salle à manger.
Le propriétaire de l'établissement ne donne pas signe de vie. Il a dû comprendre que la situation était en passe d'être réglée, et qu'il valait mieux rester dans son coin pour éviter de gêner ; il a raison.

Une douzaine de membres d'un gang de latino-américains a essayé de voler la recette d'un des grands hôtels de la ville, en plus de dépouiller les quelques clients encore présents sur les lieux. Sûrs de leurs forces, de la supériorité conférée par le groupe, munis d'armes blanches, de battes et de quelques autres objets tranchants, ils étaient persuadés de tenir là le coup parfait. Ils déchantent, et j'adore ça.

Déjà trois d'entre eux sont inconscients - et je ne suis là que depuis une minute.
Guidé par le Gamin, j'ai sprinté dans les avenues new-yorkaises pour me propulser dans l'établissement, au travers d'une fenêtre. J'ai découvert leurs ombres à l'intérieur en tournant dans la rue, et j'ai accéléré pour les surprendre et les agresser avant qu'ils ne découvrent le propriétaire. J'ai réussi, avec l'effet de surprise et la violence de l'impact en prime.

Deux autres tombent alors que je brise un poignet, éclate cinq dents et écrase un nez en trois mouvements. Plus que sept autres, qui reprennent leurs esprits après le moment d'émotion et de terreur que je cause toujours en arrivant.
Leurs doigts se crispent sur les manches de leurs armes. Leurs dents se serrent. Leurs respirations accélèrent. Leurs regards se croisent, en attendant que l'un d'entre eux ait le courage de se lancer. Dans quelques secondes, ils auront décidé que l'attente n'a que trop durée pour leurs virilités, et passeront à l'acte - mais dans quelques secondes.

Pour le moment, ils hésitent encore... mais pas moi.
Ma main droite vole vers ma ceinture, agrippant mon grappin. La pince est propulsée vers le plus large des criminels, pénétrant le gras de son ventre alors qu'un cri de douleur et de stupéfaction s'échappe de ses lèvres, et de celles de ses camarades.
Je profite de la surprise pour tirer aussi fort que possible, faisant chuter ma victime sur le sol avant de modifier ma poigne pour le bouger sur la droite. Un de ses collègues chute lourdement à son tour, avant que je ne lâche mon grappin pour me tourner vers les autres.

Ceux-ci n'attendent plus, évidemment. Ils se précipitent vers moi pour venger leurs amis et se prouver leur supériorité, mais ils n'ont aucune chance. Mes avant-bras renforcés écrasent leurs tibias et leurs poings, avant que mes doigts n'écrasent leurs crânes et leurs torses sous mes coups.
Cela ne dure que quelques secondes. Trois criminels sont au sol, vaincus. Celui qui s'est écroulé comme une quille à cause de son énorme camarade se relève, juste à temps pour être frappé par un Batarang entre les deux yeux.

Leurs deux derniers copains essayent de s'enfuir. Je ramasse mon grappin pour arracher la porte principale de l'hôtel, et je l'utilise pour écraser les deux fuyards.
C'est terminé. Les murmures de douleur de l'obèse se confondent dans les râles de ses camarades. Je jette un dernier regard dans la salle à manger avant de disparaître dans les ténèbres. Je n'ai pas le temps pour consoler le propriétaire, et je ne préfère pas. Il est beaucoup plus amusant de briser des criminels que de jouer à la baby-sitter.

***

Femme. Tailleur noir. Chaussures élégantes, dont un talon cassé. Chignon strict. Lunettes rectangulaires, dont un verre brisé. Les mains en l'air. L'air terrifié.
Sur le toit. De la banque Barclays. Elle est entourée de trois criminels, qui la menacent avec trois armes à feu et des sourires qui en disent long sur leurs espoirs et besoins intimes. Insupportable.

Ma cape se déplie dans un bruit sourd derrière eux. Je lâche mon grappin, qui roule sur le sol après qu'il m'ait propulsé dans les airs dans un mouvement ascendant.
Mes bottes écrasent le dos de l'un d'entre eux. Mon poing droit s'écrase sur le visage de celui de gauche. Un Batarang frappe le torse de celui de droite. Tous deux s'écroulent, et essayent de se relever ; deux mouvements suffisent à les pousser dans l'inconscience, définitivement.

Je me relève lentement. Mon regard sombre suffit à confirmer à la jeune femme son besoin irrépressible de quitter le toit où elle s'était réfugiée pour rentrer se cacher ailleurs. Mes bottes crissent lentement sur les cailloux du toit, et après que j'ai récupéré mon grappin, je m'arrête au rebord de la surface et je fixe l'immensité new-yorkaise - et les ravages qu'elle subit.

Un long soupir s'échappe de mes lèvres. Je pose mon doigt sur mon masque, pour entrer à nouveau en communication avec le Gamin.

"Douglas. Merci pour les informations. J'ai besoin de toi pour trois choses."

Ma voix est légèrement plus sympathique qu'avant. Le Gamin a au moins mérité ça : il lutte contre l'inutilité, il y a peut-être de l'espoir.

"En premier : utilise les systèmes de l'Ordinateur pour communiquer avec la police et l'armée. Tu te feras passer pour un commandant spécifique, et tu leur donneras mes directives. Nous prenons le contrôle de la situation."

Quelques sirènes au loin, quelques cris, mais surtout un silence terrible s'abat sur la ville.
Plus personne ne bouge. Plus personne ne sort. Plus personne n'ose. Même le commissariat, que j'aperçois au loin, est silencieux.
La terreur a gagné.

"En second : trouve-moi les plans de l'endroit où Pepper Potts et Catwoman doivent se trouer (HJ/ trouver normalement, mais Damian trouve ça trop drôle pour que je modifie, donc je laisse /HJ), envoie-les-moi et guide-moi. C'est ma prochaine cible."

New York est blessée. New York gît, touchée au flanc, en sentant ses forces l'abandonner. New York s'enfonce dans l'abîme.

"En troisième : pénètre dans le système informatique du commissariat central. Connectes-toi avec l'identifiant "jgordon", et avec le mot de passe "loeb". Va dans le fichier "blight", puis passe en mode manuel. Tu arriveras sur une interface permettant de bouger la cible : tourne de cinq mètres sur la gauche, et de six mètres vers le bas. Et allume."

Mais New York n'est pas encore morte.
Il est temps de le rappeler à ses agresseurs. Il est temps de le rappeler à ses enfants.

La pince de mon grappin est expulsée, je me lance dans les airs et passe dans l'avenue pour me diriger vers un immeuble de luxe, où quelqu'un de trop important pour moi est en train de risquer ma vie.
Au loin, je vois, comme avant, le bâtiment du commissariat central. Je vois, à nouveau, l'immense fumée blanche qui s'échappe de l'immeuble voisin du quartier général de la police. Et je vois que le Gamin a quand même un peu de jugeote : il a réussi. Il a obtempéré.

Le fichier "blight" a été activé.
Le signal a été branché. Mon symbole s'affiche non pas sur le ciel noir de la nuit, mais en plein jour sur l'immense fumée blanche expulsée d'un immeuble juste à côté. Pour la première fois depuis une année, je proclame à tous ma présence - mon retour.

New York est blessée, mais elle ne mourra pas.
J'en fais le serment - et je suis du genre à tenir mes serments.

Arrow Union improbable
Revenir en haut Aller en bas
Douglas A. Ramsey


Indépendant

Arrivé le : 26/09/2012
Messages : 29
Date de naissance : 07/09/1960
Age derrière l'ordi : 56
Diamant Reçus Diamant Reçus : 0
Coup de Coeur Coup de Coeur : 0
Pseudo : Cypher
Pouvoirs : Déchiffrage


Indépendant

Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Dim 4 Nov - 10:49






C'est horrible, comme sensation. Les yeux rivés sur l'écran à ma droite, légèrement en hauteur, vous êtes Batman. Vous le devenez. Sa vision, ses capteurs, tout est affiché sur cet écran, même les choses moins technologiques comme la peur, ou les quelques giclures de sang. C'est horrible, lorsqu'en fond des journalistes se contiennent sans vraiment y parvenir, lorsqu'en fond, vous avec ces images de morts, mutilés, et ces appels de secours qui parviennent à la police sans grand espoir. Et là. Sur cet écran, là, à droite, légèrement en hauteur, je frissonne en voyant ce que Batman fait, et en visualisant ses gestes. Ce sont des craquements de nez, des dents qui volent. Une chorégraphie martiale parfaitement executée. D'un geste de la main j'essuie rapidement la sueur qui commençait à s'accumuler sur mon front. C'est horrible, la sensation de prévoir, de donner même les coups presque à la place de cette chauve-souris. De tous les abattre. J'ai toujours pu anticiper les moindres gestes lors de combats, mais lorsque c'est via la vue d'une personne..
..Via la vue de Batman.

Tout est en dégradé de gris et de rouge. Sang coagulé qui vient s'écraser sur les cendres, ou ce carrelage de béton. Un homme se prend un batarang entre les deux yeux. C'est aussi simple que cela, et tandis que le héro écrase sans plus de paroles deux hommes sous un battant de porte défoncé, j'enlève mon casque. Je me lève de ma chaise. Mes jambes, en mode automatique, se dirigent vers les chutes d'eau à plusieurs dizaines de mètres. Les bruits d'os qui se brisent, les râles, les cris de douleur - tout ça est vomi dans l'eau aux parfums croupis, tandis que peu à peu, les images prennent le relai dans mon esprit.
L'Institut Xavier, ou l'art de rester en dehors de toute action sur le terrain. Moi qui croyait avoir le même rôle, celui débilisant de Mr. Je-sais-tout, mais tellement pratique pour les autres.. Aha ! Lentement, je retourne sur la plateforme grillagée et reprend ma place, mon regard rivé plus sur les informations que sur les petits massacres à échelle humaine qu'accomplis la chauve-souris. Le casque replacé sans grande conviction sur les oreilles, les sons me parviennent. A présent, le nombre de morts estimé est d'approximativement... Bruit mat, un poing s'écrasant sur de la peau. ..Secours manquent, même si les forces actuelles mobilisées sont..[i] Un soupir, enfin, se fait entendre. D'un regard, je ne vois que New-York détruite, et paradoxalement, cette vision me rassure.
« Douglas. Merci pour les informations. J'ai besoin de toi pour trois choses. » "Merci". Ralentissement de sa voix, timbre plus calme. Le combat, toute cette violence le rendrait-il plus aimable ? [i]« Je vous écoute. »
« En premier : utilise les systèmes de l'Ordinateur pour communiquer avec la police et l'armée. Tu te feras passer pour un commandant spécifique, et tu leur donneras mes directives. Nous prenons le contrôle de la situation.» Mes doigts piannotent rapidement sur le clavier, commençant à trouver le-dit système, ainsi qu'à noter rapidement quoi faire en mémo. En second : trouve-moi les plans de l'endroit où Pepper Potts et Catwoman doivent se trouver, envoie-les-moi et guide-moi. C'est ma prochaine cible. »[/color] Sourcil qui se hausse. Je ne dis rien tandis que j'essaye de retrouver la localisation transmise plus tôt par les médias de l'endroit ou se trouve la femme d'affaire et la supposée Catwoman.. La chauve-souris veut donc sauver les femmes en talons plutôt que les citoyens. Intéressant. D'un côté, il parrait extrêmement seul, et de l'autre, un peu.. Vous savez.. Déconnecté. Il ne pense pas de la même manière que la masse. Raisonnement propre. Je peux parler évidemment, mais même si j'admire ce qu'il fait, je ne peux qu'être dérangé par.. « En troisième.. » Je sursaute un peu.. N'oublie pas que tu l'as au bout du micro, au lieu de marmonner. La localisation de Miss Potts devrait actuellement s'afficher de son côté ainsi que les plans de l'immeuble, tandis qu'il continue. « ..pénètre dans le système informatique du commissariat central. Connectes-toi avec l'identifiant "jgordon", et avec le mot de passe "loeb". Va dans le fichier "blight", puis passe en mode manuel. Tu arriveras sur une interface permettant de bouger la cible : tourne de cinq mètres sur la gauche, et de six mètres vers le bas. Et allume. »

En silence, je m'active rapidement, tout en supposant d'avance ce que ces mystérieuses manipulations vont faire. Rapidement, panneaux de contrôles, mots de passes et codes défilent sur un écran. Bien sûr, après avoir appuyé sur entrée, je ne peux voir le résultat. Mais je le devine. Plus qu'à attendre.. Trois.. Deux.. Un.. « ..Milieux de ce chaos, on apperçois depuis quelques secondes à peine le signal de Batman, exceptionellement en plein jour ! Après une absence du justicier masqué dans le ciel de New-York, nous pouvons voir qu'il ne reste pas insensible au drame qui secoue la ville. » Passant les bras derrière ma tête, je contemple via les informations le signal de la chauve-souris filmé sous tous les angles, avec en fond, des commentaires aussi enthousiastes que surpris. Il ne manquerait plus que les haut-parleurs ne scandent une ode à Batman pour que le tableau soit parfait.

« Vous aimez vraiment les entrées théâtrales. »

Je souffle du nez et secoue la tête. Goodnight Moon. Le gamin en recherche de reconaissance. Regardant en coin l'écran qui montre la vision de Bruce, je m'attends à une arrivée du même genre face à Potts.


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: [Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)   Aujourd'hui à 8:36

Revenir en haut Aller en bas
 

[Event I Chapitre I] Le Retour du Chevalier Noir (+ Doug)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» CHEVALIER NOIR "retro" (Black Knight)
» Remarques et avis sur le Pack Chevalier Noir vol 2 : Dragon et Cygne
» [Thriller, Action] The Dark Knight - Le Chevalier Noir
» BATMAN - LE CHEVALIER NOIR ( URBAN COMICS )
» CHEVALIER NOIR "D.Whitman / classic" (Black Knight III)
Compteur de Mots

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Alternative New York Adventures ::  :: 
•••
•••
Premiers Pas
 :: Exemples de RPs
-