Mélodie Eillis

Les X-Men voient leurs rangs grossir puisque désormais, l'une de leur enseignante a rejoint New York. Un tourbillon traverse les couloirs de l'Institut de Charles Xavier !

Bienvenue à toi Melodie Eilis !





Abel Cohen

La silhouette du géant hanté se dessine dans nos rues. Son visage presque d'outre tombe est dans l'esprit de certains criminels, est synonyme d'Enfer. Désormais il veille sur nos chers concitoyens !

Bienvenue à toi Abel Cohen !





Nathaniel Drakul

La mutation génétique de sa famille a donné naissance à tout un mythe. On les nommes vulgairement vampires, mais en réalité, toute sa lignée est composée de mutants.

Bienvenue à toi Nathaniel C. Drakul !





Pamela Isley

Amis de la nature, ne soyez plus inquiets pour nos amis les plantes, désormais Poison Ivy est là pour faire entendre leurs voix !

Welcome to Poison Ivy !





Hal Jordan

En plein jour ou dans la nuit noire - Nul mal n’échappe à mon regard - Que ceux qui devant le mal se prosternent - Craignent la lumière des Green Lanterns !
Désormais Green Lantern veille lui aussi sur New York. Nos citoyens connaissent un nouveau bol d'air !

Bienvenue à toi Green Lantern !





Rémy Le Beau

Gambit arpente désormais dans nos rues, mais ce soir, le fait-il au nom des X-Men ou bien pour commettre quelques fripouilleries dont il a le secret ?

Bienvenue à toi Gambit !





Nora Winters

Equilibre et voix de la raison de la tristement célèbre Poison Ivy, sa douceur suffira-t-elle à maintenir la belle plante sur le droit chemin ?

Welcome to Nora Winters !





Loki Laufeyson

Que New York tremble, le divin du mensonge semble bien revanchard dans nos rues, qu'inventara-t-il pour nous rendre la vie impossible ?

Bienvenue à toi dieu de la malice ! !





Holly Robinson

La célèbre comparse de Catwoman hante désormais nos rues. Quelle diablerie va-t-elle inventer pour secouer les New Yorkais ? Que les autorités se méfient de son sourir ravageur !

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 Red Berries Smile — Mon Joker

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Starbucks Coffee


Fool Moon

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MessageSujet: Red Berries Smile — Mon Joker    Mar 14 Aoû - 21:49



“ Red Berries Smile „
HARLEY QUINN & SON JOKER


« Elle.. Elle est bonne ? »  J'enfourne une cuillerée dans ma bouche. Ma langue claque contre mon palais. C'est froid. « Fruits Rouges. » C'est froid, et j'ai mal à la tête. Ça me cogne. Un lutin me cogne dedans. « Que.. Que vou-voulez-vous d'autre Mademoiselle ? »  Postée sur le comptoir, je pose mon pistolet à côté de moi. Gémissements. Mes jambes se balance, et j'ai froid en mangeant ce pot de glace. « Harley » Le type, il me regarde ahuris. Imaginez quelqu'un a genoux, les bras dernière la tête vous regarder soudainement comme si vous étiez un lutin Irlandais. Modèle, celui qui est dans ma tête. « Vous.. » Hoquet de terreur. Nouvelle cuillerée. Oh ça va, hein.  « Zut. »  Taisez-vous. « C'est pas comme si vous êtes avec moi depuis plus d'un quart d'heure. » Pleurs. Mes pieds aux bottines se balancent et ont bien envie de coller leur 38 dans la face de la pisseuse agenouillée à côté du gars. « S'il vous plaît, ne nous faites pas exploser. » Je souffle du nez. Le lutin cogne. 
Elle est bonne ? Parfum fruits rouges. 

Harley, tu sais, si je suis la, c'est uniquement à cause d'elle. La nana accro à la seringue. Tu sais, pas moi, mais un peu quand même. Ce n'est pas parce que tu le sauves, que je me sauve, que du jour au lendemain on devient parfait. Ça s'apprend, d'être une psychologue reconnue. Oui, car la partie "être belle" et celle "être intelligente", c'est déjà accompli. Je veux dire, une seringue de temps en temps, ça vous tue pas les neurones. Si ? Non. Je sais pas. Venant de la part du docteur Crane.. Les neurones...
La partie "être drôle" est également cochée. 
C'est dur vous savez d'assumer un rôle d'importance comme le mien. Dans un squat, y'a pas d'agent, pas d'argent.. Si, des agents de police qui viennent déloger. Ce matin, vers cinq heures du mat', ça a été nos visiteurs. Je sais l'heure, parce que je rentrais justement. Je suis pas au piste, car je suis trop bonne. Intelligente. Belle drôle et cætera. 

Retour dans l'épicerie et sa musique de merde qui se veut vieux jazz et le gémissement de la nana en pleurs. « Mon mari est mort à cause de vous »  Imaginez ça entrecoupé de hoquets, de reniflements crades et de "o" et "ou" accentués durant dix bonnes secondes. N'empêche, sur les pauvres glandus que j'ai du toucher dans tout New-York, j'ai trouvé la veuve éplorée. Bonne pioche. « Ton mascara.. » Je la pointe de la cuillère encore couverte de rouge fruits rouges. Putain de froideur de lutin de merde. Couverte de fruits rouges, mais vu son bond, elle a du croire que c'était mon pistolet. Comme si je mangeais avec un.. « Il coule chérie, ton mascara, tu ressembles plus à rien la. » Imagine la gueule des croque-morts en voyant ton visage modèle vraiment moche. Imaginez les sanglots qui redoublent à cette annonce. « LA FERME. » J'aime manger au calme. Enfin non, mais la, si, en fait, Harley, tu vois ? Toi seule ma comprend ma belle. Mon propre cri d'énervement haut perché me fait frapper mon lutin qui me frappe encore encore encore. En fait, c'est que je n'aime pas manger sur du jazz, c'est tout, sinon j'aime bien le bruit, et j'en fais, et j'en fais, et mes talons claquent contre le comptoir. J'entends le gars qui redemande ce que je veux. J'aime pas trop nom plus bouffer alors sue je suis recherchée et que je sais pas ou aller, en fait. Ouais. Ça a de quoi vous foutre de mauvais poil, surtout sans Hélène. Le pot, la cuillère plantée dedans, ils se voient posés à côté de moi. À droite, les fruits rouges, au centre un sourire rouge, à gauche un flingue. « Un peu de tranquillité. » Amen. 

Retour dans des toilettes crades. Je suis drôle, un peu moins belle. En fait, j'ai sué le peu d'alcool que j'avais encore en stock. Brandy Alexander. Américano. Brandy Alexander. Cocktails, un peu trop. La partie "se souvient en détail de ce qu'elle a fait la veille" est en attente d'être cochée.  Toilettes crades au moins munies de miroirs. Le truc c'est de se poster sur la chaise pliante et la petite table à l'entrée et vous voilà Dame Pipi pour la journée. Le truc c'est de virer la vraie Dame Pipi. Et d'enfiler une paire de lunettes de soleil, sinon ça fait Reine Camée. 
Il faut attendre que ça passe, dormir si besoin, et faire un aller-retour régulier entre la. Relents de ce que nettoie la Dame Pipi. Entre la cabine téléphonique d'en face et les WC. Essayer d'appeler le gars qui t'as traîné dans un lieu ou tu t'es battue, après t'avoir aidé à faire exploser une partie des entrepôts Wayne. Merde merde merde merde personne répond, et je pète le miroir dans lequel je me maquillait. Grand sourire rouge au delà des lèvres, peau blanche sans même mettre de la poudre. Yeux qui virent du marron héroïne au noir J. Lutin qui te susurre à l'oreille que tu commences à plus ressentir le sucre brun que tu t'injectes, et toi qui te dis merde. Le temps d'enfiler un corset et un pantalon de cuir, et je braque une épicerie qui m'a sifflé dans la rue. 

« Écoutez je-je.. Prenez la caisse et j'appellerai pas la police. » Ma main gantée passe sur mon visage en manque. Je. « J'ai du mal à te croire.. Bob. » Merci le cadre d'employé du mois. Merci l'idée brillante de faire exploser le métro. Sanglots qui continuent en provenance de la veuve de mes deux. Coup de feu qui lui arrive quelque par à la poitrine. Patatra - son corps, il fait ce bruit. La glace est froide et fond. Et puis les clochettes de l'entrée résonnent. 

Je pose ma main sur le flingue, le pointe en direction du policier qui. Dites, ça provoque des hallucination, tout ce bordel que je m'injecte hein ? Qui n'est pas un policier. Y'a Bob qui s'agite. Qui n'est pas un. Oh, Harl, Harl, Harl. Ma langue claque machinalement contre mon palais. J'ai mangé du plâtre. J'ai mangé.. Oh, J, J, J. « Tu » Mes yeux rouges modèle junkie ne le quittent pas. Je pose mon pistolet. Prend le pot de glace. « Parfum.. Fruits rouges ? »




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Jack Napier


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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Mar 14 Aoû - 22:54

C’est dur, beaucoup trop dur, c’est pas normal, normalement ça se passe pas comme ça. Pourtant j’ai essayé je vous jure, faire en sorte que ça n’arrive pas, seulement voilà, c’est devenu dur avec le temps et puis dans l’excitation du moment ce n’est pas facile de se contrôler. Je pense que les gens dans ma position pourront comprendre, quand les choses deviennent dures et qu’il n’y a pas moyen de parvenir à rendre ça plus facile. Il n’y a pas de recette miracle pour ce que je faisais et parfois ça marchait mieux mais là je dois bien dire que c’était franchement dur et que je commençais doucement à m’essouffler, j’étais d’ailleurs même à la peine ! Je pense qu’au point où j’en étais je n’allais pas tarder à avoir sérieusement besoin d’un bon gros coup de main sinon je ne parviendrai jamais à en finir avec ça ! Je pense savoir ce qu’il me faudrait pour finalement y parvenir, il me faudrait elle, cette petite blonde complètement déchainée, celle qui joue à se prendre pour ma fan numéro un. Avec son beau petit sourire sur les lèvres, avec sa démarche souriante et bienheureuse qu’elle a toujours, avec ses mains expertes et adroites, oui avec elle, il ne faudrait qu’un petit coup de main pour que ça finisse enfin par réussir. C’est vrai quoi, de nos jours les gens ne se rendaient plus compte des réalités mais c’était devenu dur, c’était devenu même très dur, de trouver du personnel capable et compétent !

Des hommes de main on pouvait en avoir treize à la douzaine mais ils étaient aussi incapables que incompétents, par exemple mes trois recrues de début de semaine, pouf ah plus, disparu comme par magie, comme les crayons que je fais disparaître ou l’argent des riches qui disparaît dans ma poche. Je voulais du personnel compétent, pas des abrutis sans cervelles qui se faisaient tuer pour un rien. D’accord j’avais tué le premier d’une balle en pleine tête parce qu’il avait laissé le robinet coulé, je sais bien que je paye pas l’eau mais est-ce que c’est vraiment une raison pour tomber dans l’abus ? C’est que je suis un éco-criminel et je défendrai à jamais cette image. Par exemple, je mène un combat quasi-quotidien contre le monopole de l’argent par certains, comme ça moins de jet ultra-polluant, moins de voiture trop rapide qui consomme trop de carburants. Et ces immeubles atroces qui défigurent notre beau ciel et ce magnifique paysage de nature qu’était la terre avant, pourquoi croyez-vous que je pose toutes ces bombes, pour le seule plaisir de m’offrir un feu d’artifice tout en mangeant du pop-corn depuis un super point de vue ? Je suis concerné par le sort de notre belle planète moi, c’est important pour moi de parvenir à sauver la terre, sans survivants sur terre, il n’y a plus personne à faire rire, plus personne à affronter, plus personne à voler, plus personne à effrayer, plus personne à tuer. Ca serait quand même triste non ? Vous imaginez le tableau ? Une planète sans plus personne à tuer, je ne pouvais décemment pas laissez ce genre de choses arriver, hors de question !

Il me fallait du bon personnel, ça devenait franchement urgent, je n’en pouvais plus de travailler avec des amateurs, c’est que ça vous ferait vieillir prématurément une connerie pareille ! En plus de ça, ils n’avaient absolument rien de drôle, même pas un sourire quand ils sentaient qu’ils allaient mourir, pourquoi personne ne souriait jamais à ce moment-là, c’est quand même le moment le plus grandiose d’une vie non ? Le seul qui est unique à chaque humain, le seul qu’on ne vivra qu’une fois et ils font tous une mine misérable comme si ils étaient triste ou déçus. Je voulais des gens souriants moi, des gens légers, capables de danser tandis que je jouais une grande pièce d’orchestre avec un semi-automatique entre les mains et … oui je voulais cette femme, cette espèce de folledingue de gamine, cette Harley Quinn, mon ancienne psychiatre à Arkham. La pauvre avait complètement tourné la carte à cause de moi, il semblait bien normal que je lui vienne en aide non ? Elle ressemblait un peu à un petit chiot perdu qui cherchait désespérément quelqu’un pour l’aider à s’en sortir et à aller de l’avant, je devais être cette personne. Après tout elle m’avait adoptée pour modèle, j’avais un rôle quand à elle, un rôle important, je devais être à la hauteur des attentes de cette fan, qui sait si elle ne me le rendrait pas bien ? Alors allez hop, il me fallait me mettre en quête de Harley !

Je déambule dans les rues dans mon costume vert et violet, je ne voudrai surtout pas qu’elle ne me reconnaisse pas. Pour l’occasion je me suis bien mis sur mon trente et un, costume neuf à peine froissé, j’ai refais mon maquillage avec un certain soin, et je la cherche au grand hasard des rues quand je croise un homme paniqué qui balbutie des mots un peu fou. Je l’écoute mais son charabia reste du charabia, mon petit ami aux allures Glock semblent lui arracher un texte compréhensible, une folle, en rouge et noir en train de manger une glace. Ma Harley ! Ma reine de pique ! J’avance d’un pas décidé et approche de cet endroit qu’on m’avait décrit, et si elle n’était pas à la hauteur de mes attentes ? Non aucun de ses exploits ne m’avait déçu, elle allait être parfaitement à la hauteur de tous mes espoirs, j’en avais le pressant pressentiment. Ma langue serpente entre mes dents et je frisonne d’impatience et d’excitation, ça va être grandiose ! Pan ? Comment ça pan ? Qui a tiré sans que j’en donne l’ordre ? Saperlotte de petits pois de Harley, son arme fumait ! Oh je crois que je l’aimais déjà cette gamine, cette fois c’est sûr, j’en veux une comme ça ! J’entre dans la boutique et elle me braque avant de poser son arme. J’aime sa stupeur et son étonnement tandis que je me pare de mon plus beau sourire et de mon pas le plus enthousiaste :


« Harley ! Belle et délicieuse créature de poudre noir et de sang ! »

Elle me propose de la glace et je lève un sourcil surpris avant de hausser les épaules et me saisir de la cuillère bien trop chargée que j’enfourne entre mes lèvres pour doucement laisser fondre la glace dans ma bouche sans ôter la cuillère d’entre mes lèvres :

« U chai eu u euch plai beauchcoup ? »

Je retire la cuillère sur laquelle reste de la glace :

« Délicieux choix. »

Je glisse la cuillère entre les lèvres de la blondinette avant de reprendre :

« J’aime ton talent et tes sourires et … mon dieu, quel visage horriblement sérieux que le sien, elle a pleuré on dirait. Bah, elle ne pleure plus où elle est. Où en étais-je ? Ah oui tes sourires, ton entrain et ta façon de manier la batte Wahou ! C’est de l’art, non c’est le must du must, le fin du fin et … Bon sang, pourquoi sembles-tu si surprise ? Le Joker est là juste pour toi, pour t’inviter à le rejoindre, je veux faire de toi ma reine. Mais pour ça tu vas devoir me sourire, un beau grand sourire. »
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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Mer 15 Aoû - 21:22

Il s'est souvenu de mon nom. Il se, oh dis Harl, il s'intéresse à moi. Il s'approche. Aha. Commissures des lèvres qui s'étirent sans y croire. Qui reviennent à leur. Place. Et qui s'étirent de nouveau. Sourire. Non. Illusion. À moins que.. Harley, ma belle, il avance vers toi. Tu crois qu'il est venu braquer ton épicerie ? Merde. Tu venais d'être promue employée du mois. Bob.  Bob, avec des seins. Normal au fond, tu ne seras pas le premier. Que de discrimination. 
La glace fond dans des délices rouges. 
Il va te braquer, et il s'approche de toi, après avoir haussé un sourcil que tu vois pas sous tout ce blanc cassé, brisé, laiteux, et il te dit après avoir pioché une cuillerée : « U chai eu u euch plai beauchcoup ? » Et en fait, à ce stade la, y'a un grand sourire gamin sur ton visage et tu hésites sérieusement à tomber dans les pommes ou à crier de joie. Ou à le toucher pour voir si t'es en plein trip ou non. « Délicieux choix. » Faites qu'il braque Bob, faites qu'il braque Bob, faites qu'il..

Après avoir hoché vigoureusement la tête sans oser rien dire, genre chien en plastoc derrière la vitre arrière d'une bagnole, il décide de m'arrêter en me mettant la cuiller dans la bouche. Okay, pas de cri de joie. Elle est bonne ? Parfum Fruits Rouges. Grand sourire. Le goût m'arrive, et j'y prête pas plus attention qu'au lutin qui continue son tapage crânien. « J’aime ton talent et tes sourires et.. » Oui, j'ai envie de lui dire. Mais j'entend Harley me dire de ne rien dire. Ou plutot si, mais moi, je ne peux rien dire. Un tas de cases defilent. Musique de fin. Tadada : vous avez bien joué votre role. Gain débloqué : Joker.
Merci d'utiliser les jeux Nightmare&Artichaud. 
« ..Mon dieu, quel visage horriblement sérieux que le sien, elle a pleuré on dirait. » Plissage de levres, et je repose la cuillere dans le pot. Putain, mais même crevée elle. Plissage d'yeux et léger demi-tour pour voir le fantome qui fait parler de lui. Le cadavre. Même pas belle. Et qu'est-ce que diront les croque-mort, hein ? « Bah, elle ne pleure plus où elle est. » Ma tête, ma tête qui elle au moins est belle, magnifique, a son image, se tourne de nouveau vers lui. Sourire. Je pourrais être une poupée Barbie que.. « Où en étais-je ? » Ici, pas loin, en face de moi, tu existes, et tu es. En face de moi. Vous. Mr. J. Des cases colorément sombres défilent devant mes yeux, et j'ai l'impression que les pieds. En face de moi. Que mes pieds sont sur un nuage bien chargé de pollution. Un doux nuage rempli de cendres, de mort, un nuage d'Humanité. Et tu vois p'pa, j'flotte dessus ! « Ah oui tes sourires, ton entrain et ta façon de manier la batte Wahou ! » Je bondis un peu, sourire mi-rassuré mi-pincezmoic'estunreve. Wahou ! « C’est de l’art, non » C'est un comics. « C’est le must du must, le fin du fin » Réalité qui se floutte. Aha, un peu plus et je croyais que je n'avais jamais été Harley Quinnzel. Je pose discrètement une main sur le rebord du comptoir. « Bon sang, pourquoi sembles-tu si surprise ? Le Joker est là juste pour toi, pour t’inviter à le rejoindre, je veux faire de toi ma reine. Mais pour ça tu vas devoir me sourire, un beau grand sourire. »

Mes paupières de ferment, un peu. On descend de son nuage - et on voit dans le miroir circulaire au coin du plafond un Bob qui vient de se saisir de ta batte. Y'a pas la case "Art Martiaux" de cochée. Y'a pas celle "Je saisis pas vraiment ce qu'il vient de le dire" non plus. Mon pied droit donne un grand coup derrière moi après avoir fait une rapide prière. Je cogne un truc mou. Regarde derrière moi. Une éponge de moins. « Ouais. » Petite voix et petits pas en direction de la batte près du gars assommé. Bonsoir, bonsoir. Je prend la batte et le rassoit sur le comptoir, le regard rivé sur lui. « Je. » Il vient pas de me demander pourquoi est-ce que je suis aussi surprise ? Je suis pas surprise. Je veux dire. Je n'arrive tout simplement pas a faire une phrase. Je. Normal. Vous voyez ? Je me gratte la tête et le gratifie de mon plus beau sourire mi-désolé mi. « J'ai du mal à croire que vous êtes réel Mr. J. » Quant à ça.. Déjà que le type de l'entrepôt, qui me répond pas, je suis sûre que c'est un ami imaginaire. Que je vais vivre avec mon double schizophrène. Je sais reconnaître les signes de schizophrénie vous savez. J'suis reconnue dans.. Dans pas mal d'États. En tant que docteur. Et moi qui suis parfaitement saine d'esprit, enfin, voilà, j'ai pas envie d'avoir une autre personnalité sur le dos. Pas envie que des gens morts m'appellent. Quant à ça..  « Faire un grand sourire.. » Mes doigts parcourent mes joues intactes, les yeux sur celles qui le sont moins de J. « ..Je sais pas faire. J'ai déjà.. Je peux le refaire, mais j'ai déjà essayé. » 

Je suis les nombreux essais ratés de découpage de joues d'Harley.

Je bondis au sol-nuage et reprend une voix normale. Entraînante. Joyeuse. Comment il m'appelait mon double imaginaire ? Energiser. Le Red Bull donne des Jokers ce mois-ci. « Mais on s'en fiche, pas vrai ? Je veux dire. Vous avez vu ce que j'ai fait, au métro, hein ? Et vous êtes venu. » Nous allons vivre une grande histoire d'amour ! « On va à nouveau pouvoir chasser la chave-souris, nous deux.. » Je baisse la voix. Lorsque l'on relève la glotte, la voix devient plus fragile, plus féminine. Ce teint de voix à aidé Monroe pour chanter un joyeux anniversaire. Je glisse un bras autour du sien, l'autre tenant la batte, et me la joue blonde oxygénée. « ..Surtout que je connais sa véritable identité.. »

Il est temps à présent de jouer à notre grand jeu du soir. Combien, combien misent qu'il ne voudra pas savoir ce que traficote vraiment Bruce Wayne ? Mademoiselle Quinnzel ? Bien, je prend votre mise et vous programme un rendez-vous chez vous-même afin de régler ce problème de manque de confiance en soit. Et d'accumulation de tentatives ratés. Et schizophrénie. Oh, et puis, vous le savez probablement mieux que quiconque. Contentez vous de planer autrement qu'au bout d'une seringue ma brave. 





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Jack Napier


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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Jeu 16 Aoû - 5:31

Elle est là, ma Harley, ma quête, mon trésor, mon Graal. Du personnel compétent, enfin ! J’avais quêté cette perle rare, j’avais cherché du personnel capable de s’en sortir correctement, des gens que je n’aurais pas envie de tuer au bout de cinq minutes, chaque fois qu’ils ouvrent leur bouche ou simplement quand ils ne font rien alors qu’ils pourraient trouver à faire. Trouver du personnel compétent de nos jours, c’est dur, je veux dire, si on est un peu regardant. Parce que les abrutis que j’avais eu jusque là, ils avaient leur côté pratique, vous voyez ce que je veux dire ? Vous en jetez trois sur la route de Batou, vous courrez, vous prenez de l’avance, vous pouvez vous armez, faire démarrer la voiture, disparaître, prévoir le prochain coup. Mais là, ils étaient trop ridicules, il suffisait de la regarder, elle était tellement sûre d’elle, et tellement belle dans son maquillage et sa tenue d’arlequin, elle me plaisait cette gamine. Là dans cette épicerie, c’est elle la reine, ça se voit, elle est la reine rouge, la reine de coeur, elle les a à sa poigne, aucun ne bouge ou ne proteste, je l’adore ainsi. Ca change des triples abrutis qui n’avaient eu qu’à m’attraper dans la rue un petit vieux, avec une canne le petit vieux et pas foutu de marcher droit. Bon c’était un champion de je ne sais pas trop quel truc de combat qui finit en « tsu », bref, il les avait taillé en pièce. C’était ridicule, ils avaient des flingues, aucun n’a été foutu de le dézinguer le petit vieux, il a ramassé sa canne il est reparti, on aurait dit le nain dans Star Wars, le petit le vert. Ils l’avaient pas vu venir et pourtant je leurs avais dis, faut toujours se méfier même de ce qui a l’air si innocent. Harley respire l’innocence même, petite blonde pas extraordinairement musclé, joli sourire, joli visage, jolie fille, pas le genre dont vous vous méfiez. Une gamine dans le comportement, elle mange de la glace dans une épicerie, elle a braqué l’épicerie juste pour une glace, qui oserait faire ça hein ? Elle a du cran, elle sait y faire, pas un qui moufte ans cet endroit, elle me plait, elle l’ignore mais je l’ai déjà adoptée, le bon personnel est rare, elle c’est la crème de la crème.

Elle a l’air surprise, après tous ses efforts pour me voir venir elle me regarde sans y croire, elle voulait que je sois là non ? Elle voulait que je la repère pas vrai ? Tout ça, c’était juste pour moi pas vrai ? Tous ses « J » à la bombe, toutes ces fois où elle passait à la télévision, sa batte sur l’épaule et un sourire dessiné au rouge à lèvres comme ce sourire que je porte. Elle est parfaite, l’associée parfaite, l’assistante parfaite, son petit cerveau doit déborder de choses utiles, d’un grain de folie pour assaisonner ma propre folie, ce qu’il faut pour rendre une situation folle encore plus folle. Elle est déjantée mais elle est une gamine, manque d’expérience, moi je suis l’expérience complètement folle, un déchet de cette société enivré par la folie elle-même, je veux m’amuser, elle aussi, on va s’entendre, on va être les meilleurs amis du monde. Je complimente, je complimente, elle les mérite largement, les premiers compliments que je fais depuis longtemps, mais elle, elle les mérite, les autres s’étaient des abrutis. Pourquoi j’avais perdu tout ce temps sans elle ? Pourquoi j’avais attendu aussi longtemps, j’avais peur qu’elle soit juste une gamine paumée en quête d’un rêve qu’elle s’imaginait que je sois. Elle avait prouvé qu’elle était plus que ça, qu’elle ne courrait pas après un fantasme qu’elle me croyait être, elle me voulait moi, pour mentor, pour guide, pour apprendre, pour que sa folie rejoigne celui qui l’a rendue folle. Je suis là maintenant petite Harley, et je le serai toujours, à jamais, pour toi, avec toi.

J’éclate de rire quand elle se bat avec tant de souplesse, c’est pas se battre ce qu’elle fait, mais c’est tellement bon, son coup était si naturel, elle faisait ça pas pour m’impressionner, non elle faisait ça parce qu’elle aime ça. Elle a aimé cogner, elle aime récupérer sa batte, elle semble un peu folle mais je dois dire que je m’égosille comme un possédé de rire rien qu’à la voir marcher au milieu de cet endroit alors que les autres ont les dents qui claquent de trouille. Entâme de phrase, non elle s’arrête, elle est moins conne que les autres, elle parle pas quand il faut pas, mais elle est défoncée, c’est pas bien ça. La folie est bonne quand on l’utilise pour prévoir le chaos, quand on la met au service de la destruction, mais droguée … Pas bien ça, il va falloir oublier ça Harley, pour être pleinement fou, il faut toute sa tête, il faut avoir la tête sur les épaules pour organiser un crime, elle va arrêter je le sais, je suis réel devant elle mais elle y croit pas, j’ai besoin qu’elle y croit, j’ai besoin qu’elle le sache. Mais qu’est-ce que ce monde a fait de toi Harley ? Qu’ai-je fais de toi ? j’aurais dû être là plus tôt, pour toi, pour t’aider et te guider, je suis coupable, mais je vais sauver ça, en faisant risette avec toi, en jouant avec toi. Oui on va jouer, on va jouer et cette ville va devenir complètement folle. Elle va bâter, je vais swinger, ça va rocker méchamment dans les chaumières. Elle est déçue, incapable de faire le sourire que je veux, elle comprend pas, je veux juste un sourire d’ange, un vrai, comme ceux à la télé après ses méfaits. Des promesses qui me font sourire, douce Harley, tu es si parfaite.


« Non, non, non Harley, je ne veux pas savoir qui est Batou. Tu peux me dire tout ce que tu veux, mais tu n’as pas le droit de me dire cela, c’est ton petit secret rien qu’à toi. »

Je lui souris, je penche la tête, mon front contre le sien, je chatouille sa hanche en la pinçant un peu :

« Je suis assez réel là ? T’en fais pas, je vais le devenir encore plus bientôt. Mais d’abord, arrangeons ton sourire. Pas question de faire des cicatrices sur un visage pareil, là, laisse-moi faire. »

Un peu du rouge de mon maquillage sur mon doigt, je redessine son sourire, un grand sourire, un beau sourire, je désigne le miroir, nos deux têtes côte à côte, ma joue contre la sienne, nos sourires magnifiques qui se rejoignent :

« Les deux plus beaux sourires au monde enfin réunis. J’ai mis du temps à venir, mais je suis là sucre d’orge et plus jamais je ne te laisserai, plus jamais. Et maintenant j’ai un cadeau pour toi, regarde. »

Une grenade, belle taille, toute en longueur genre canette de soda, dessus mon grand sourire et quand je la tourne, son grand sourire à elle. Je prends sa main comme avec une enfant, je prends la glace, parfum fruits rouges vous comprenez faut l’emmener, et on sort. Juste devant on s’arrête :

« Vas-y Harley, ça sera la première fois que tu mettras autant de sourire sur des visages. Tu vas voir, ils vont faire Risex. »
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Fool Moon

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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Ven 17 Aoû - 21:43

Et il dit, et je le savais. Je suis médium. Devin. Mentaliste. Docteur Quinnzel, diplômée de télépathie de niveau 5. Et il dit qu'il ne veut pas le savoir. Non. Ne pas gâcher le plaisir. Je pourrais crever, la, maintenant, non, non, ma belle Harley. Garde ça pour toi. Tu ruinerais la fête, déjà que ta mort, c'est pas marrant tout plein. Ouais. Oui. Je le savais, vous savez ça ? Pas le bordel avec Bruce Wayne et ses tendances "Cuir, Cuir, Cuir-Batman", juste sa réponse. Prévisible. La personne la moins prévisible de New-York, que dis-je, du monde. Et bien. J'ai réussi à deviner. Je. Souris. Je souris, parce que tout va bien dans les meilleur des mondes. Parce que c'est bien lui. Pas un barge qui se prend pour lui, met un masque de Bane et shoote toute une salle de cinéma. 
Et il sourit. 
Il sait. 

Me pince la hanche, et il dit : « Je suis assez réel là ? » Je crois que moi, je suis encore plus prévisible. Je crois que, Harley, y'a tout qui se voit sur son visage. Comme sur celui de J. J'ai toujours été petite, et la case "ne pas dépasser le mètre cinquante-cinq" est cochée. Vous savez, voir ces têtes, un brin penchées, la, sur vous, « T’en fais pas, je vais le devenir encore plus bientôt. » Vous ne pouvez rien me cacher. Lui, il prépare quelque, mon puddin' prépare quelque chose. Docteur Quinnzel, diplômée en.. « Mais d'abord, arrangeons ton sourire. Pas question de faire des cicatrices sur un visage pareil ».. Cicatrisation éclair à la con. « Là, laisse-toi faire » La phrase magique. 

Dites, si la, maintenant, je pouvais faire une pause dans le temps et sortir dans la rue. Si je pouvais le faire et voir les quelques passants malchanceux et fauchés, en arrêt sur une image qui n'en est pas. Harley leur soufflerait alors « Regardez à l'intérieur, la, les deux plus grands criminels de tous les temps, ils sont écartés de tout danger de la police, et même qu'ils sont vachement peinards. » et elle ajouterait « Nananère, tu vas crever. » Avant de repartir, et revenir dans l'épicerie de non fortune. 

Si je pouvais faire une pause dans le temps, un ralentit, si seulement je pouvais me souvenir d'un quelconque souvenir remontant à plus d'un an, je serais en train d'immortaliser cette scène et de dire à ma conne de mère avec qui j'ai du avoir une crise d'ado d'aller se faire foutre, j'ai réussis ma vie. J me trace le sourire gauche. Et puis je dirais aussi à mon père, non, je lui dirais rien, à mon père. Trop occupée à faire un ralentit mental. J'aurai du être shootée plus tard moi, pour tout pouvoir ressentir lentement. Des étoiles à la place des ampoules. J trace l'autre côté, jusqu'à l'oreille. Tranquillement. 
Ralentissement du temps partagé.
Puis un bras passe derrière mon dos pour qu'une main vienne atterri sur mon épaule, et de face à moi il se met à côté et m'attire contre son épaule, contre sa joue imprégnée de blanc bon marché. Face au miroir arrondi. Pour voir les Bob qui prennent la batte. Ou les voleurs. Deux, beaux voleurs, qui sourient face à un coin de mur. « Les deux plus beaux sourires au monde enfin réunis. » Nous sommes. Elle dit : « Enfin » Enfin comme ce qui aurait toujours du être. Harley et le Joker. Vous savez. C'est comme la fin d'un conte de fée un peu longue, mais finalement, grandiose. « J’ai mis du temps à venir, mais je suis là sucre d’orge et plus jamais je ne te laisserai, plus jamais. Et maintenant j’ai un cadeau pour toi, regarde. » Nos regards se détachent du reflet idyllique et J ressort un truc de sa poche. Une canette de Coca. Energiser. Mon putain d'ami imaginaire qui ressort gâcher le moment passé intégralement au ralentit. 

On rembobine et on se rend compte qu'on s'est déjà faite entraînée dehors. Le temps reprend son cour plutôt rapidement. 

Ma main gantée dans la sienne. Willy Wonka avec un pot de glace. Qui irait imaginer le terrifiant et machiavélique Joker faire ça ? Personne. Qui est-ce qu'il faut pour qu'il accomplisse ça ? Moi. Voilà pourquoi, voilà pourquoi il est enfin venu ce soir. Il avait besoin de ça. Et moi - d'une glace, et moi - de quelqu'un. Pour me sortir de mon merdier. J'allais crever. J'allais crever et nous voilà main dans la main, comme devant le spectacle d'une explosion qui n'a pas lieu. Souvenirs de l'avenir passé. Petite fin de film qui se superpose. Il manquerait plus que oh des images subliminales. « Vas-y Harley, ça sera la première fois que tu mettras autant de sourire sur des visages. Tu vas voir, ils vont faire Risex. » Le cylindre métallique atterrit dans ma main. Deux petites têtes dessus. Les meilleures petites têtes du monde. Mes doigts se resserrent. Les meilleures, meilleures, meilleures. Et je lance ça avec vigueur contre la vitre qui se brise. Mazel Tov aux heureux mariés. « KABOOM ! » Et un filet de gaz s'échappe doucement de la fenêtre cassée. Et je saute sur place. Okay, je tiens carrément plus en place. « Mr J vous êtes génial !! » Et je me pend à son coup modèle petit koala et les sirènes résonnent. 
« Venez, venez, je sais ou aller. » Le reprenant par la main, on s'engouffre dans une rue perpendiculaire à la large artère ou on se tenait. Le reprenant par la main, des milliers de questions viennent bousculer le lutin. « Dites, vous avez autre chose de prévu ? » Gamine toute fière d'elle et sans discussion, Harley dit : « J'ai fait sauter le métro juste pour vous. Parce que, je savais que c'était la chose la plus marrante à faire. C'est comme écraser une fourmilière d'un coup de pied ! » Me dandine, tout sourire vers lui, et nouvelle bifurcation dans une rue ou il n'y a décidément aucune dame Pipi. « Non ? Vous êtes pas d'accord ? Je sais pas, vous savez, ma caboche à aucun souvenir de l'an passé, et celui d'avant, et celui d'avant.. C'est pas très grave, de toute manière, maintenant, vous êtes la. » Sous le porche d'une porte d'immeuble crade, je pianotte un code inconnu. Bon. Un coup de batte dans la porte vitrée, et la voilà ouverte de l'intérieur. « Pas vrai, Mr J ? » Le type que je menace va avoir une drôle de surprise de nous voir débarquer dans sa planque. 

J'actionne l'interrupteur du hall et un "Tadaaam" résonne d'Harley, tout sourire. « Je savais que vous alliez venir, alors, j'ai prévu une surprise. » Et je bondis au dessus des corps inanimés, shootés, peut-être même, mort. Aha. « Attention aux junkies. » AHAHAHAHA. 
Troisième étage à travers les escaliers puants bétonnés. Porte 33, et on ne toque pas ici, non, on force la porte. Je regarde en coin J, pour voir si il est toujours la, présent, existant, et donne un grand coup de batte dans la porte de bois. Une fois, deux fois, jusqu'à ce que je puisse passer une tête à travers le bois défoncé et dire « Hey, Arnold ! » Impression de vivre dans un cartoon. Je retire mon visage pour que J aussi puisse voir l'espèce de femme échevelée, une caisse dans les bras, prête à fuir des flics qui n'en sont pas. 
Aha. Souvenir flash-back.
« Putain mais ça tourne pas rond chez toi ! Tu sais que je pourrais te dénoncer, t'es au courant ? » Elle pose la caisse sur un quelconque bordel stable et va enlever toutes les sécurités, chaînes, et serrures installées sur le morceaux de bois avec un grand trou au milieu. À voix basse, je lui dit « J'espère que.. Que ça vous plaira. » Alors y'a Arnold qui ouvre sa porte pourrie et qui jure, et qui s'arrête en voyant qui est avec moi. Merde. C'est ce qu'elle lâche. Merde Harley qu'est/ce que tu m'as ramené encore. « La ferme Arnold. » Cette nana, on dirait un peu la femme à chats, les cheveux en bataille et l'air totalement parano. Sauf qu'à la place de minous, nous, on passe devant des dizaines de passeports fait maison. Quelques caisses qui contiennent on ne sait quoi. Je connais la maison. Et une porte, que j'ouvre. Faites pas gaffe à l'odeur, je dis. « Y'a son frère qui croupis dans un coin, mais Lou se porte comme un charme. » Je laisse J passer tandis qu'Arnold me dit qu'elle s'appelle pas Arnold et qu'elle les a bien nourri. Et que je lui dois pas mal de fric, du coup. « Bud II du coup, c'est pas vraiment la même bestiole que feu Bud. Mais il faut bien qu'y ai la paire, non ? »

Bonsoir, voici une hyène, une hyène morte et un chacal de remplacement. 
Oh, et beaucoup de fric que je dois.


Spoiler:
 




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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Sam 18 Aoû - 9:53

Elle était si parfaite et dire que certains voulaient la mettre en prison ! Qu’ils voulaient la mettre à Arkahm ! Elle, ma belle petite Harley, ma blondinette d’amour, mon sucre d’orge, dans un asile de fous ! Et pour quelles raisons voulaient-ils faire cela ? Parce qu’elle avait un amour fou d’un sport comme le base-ball ? Parce qu’elle aimait battre tout ce qui passe à porter ? Parce qu’elle aimait courir dans les rues, réaliser des prouesses de gymnastique à décrocher une médaille d’or et faire tirer la tronche à Maroney McKayla reléguée simplement à une médaille d’argent ? Ou alors était-ce pour son amour des explosifs ? On a même plus le droit de se prendre d’amour pour quelques cocktails molotov et quelques explosifs alors dans cette ville ? Amour interdit ? Comment voulez-vous que ma Harley exprime tout son talent artistique et créatif si on lui interdisait d’aimer les bombes comme le Docteur Folamour les aime ? C’était un amour que j’adorais voir à l’oeuvre, sa façon de manier les bombes, de les poser, de les faire exploser et de taguer ce « J » de mon nom sur les murs de ses méfaits. Harley … Les bombes … sa batte … moi … Un amour que personne ne comprendra jamais, un amour que personne ne pourra jamais lui pardonner et pourtant moi je l’aime ma Harley. Si belle, si parfaite, avec son grand sourire, avec sa tenue rouge et noire si belle, avec ses enfantillages, avec sa façon si peu sérieuse d’aborder la vie. Pourquoi ? Pourquoi fallait-il qu’on m’empêche de la trouver ? Pourquoi voulait-on l’éloigner de moi ? Est-ce que le professeur Quinzell n’avait pas fait un travail formidable avec moi ? Est-ce que je n’avais pas fais un travail formidable avec elle ? Est-ce que nous n’étions pas devenus deux faces d’une seule et même pièce ? Le génie de mon chaos perpétuel d’esprit diabolique et sa façon si légère de voir et prendre les choses, de faire des bêtises encore et toujours pour captiver mon attention. Aujourd’hui c’était jour de paye pour la petite Harley, j’étais là, RIEN QUE POUR ELLE.

Elle semble si perdue, elle ne semble même pas réaliser que c’est vraiment moi, ma pauvre Harley, mais qu’est-ce que ce monde cruel et triste t’as fais ? Heureusement, maintenant j’étais là et je pourrai la ramener dans le droit chemin du bien aller, elle serait guidée par mes soins et nos folies s’allieraient pour danser ensemble, pour que nous jouions, que nous nous amusions, que nous fassions naitre sur tous les visages tristes de cette ville de somptueux sourires ou que nous ressentions l’horreur et la peur de la terreur que nous allions semer. J’ignorais même ce que je préférais, les sourires béats de ceux qui font risex et leur fou rire avant cela m’a toujours beaucoup plus, j’ai toujours adoré danser au son de ces fous rires, mais la peur. La peur ça c’est encore différent, quand les gens ont peur, quand ils sont terrorisés, que c’est de ma faute, que je sens toute leur inquiétude, que je la vois dans leurs yeux, ça c’est excitant, ça me donne envie de danser, de sauter, de rire, de tuer encore. Rien n’est plus beau sur un visage que le vrai visage de la peur, à part sur celui de ma Harley. Sur le visage de ma Harley il faut un sourire, le genre à vous vendre un tube de dentifrice sans même avoir besoin d’un slogan, le genre de sourire à vous faire la promotion d’un rouge à lèvres sans même en montrer la marque ou donner le code couleur du rouge à lèvres.

Je la sens réaliser que je suis bien là, le sourire que je lui trace elle en est fière, je vois son bonheur, il pétille autant que sa gaieté et sa bonne humeur, je m’en délecte, je colle ma joue à la sienne, et je nous montre dans un miroir. Son grand sourire, mon grand sourire, notre grand sourire rien qu’à nous. Elle et moi, le Joker et sa Harley Quinn, Harley Quinn et son Mister J. Enfin nous sommes ensembles petite fillette, enfin oui, enfin, et il était plus que temps. Je commençais à avoir plus de frais de munitions à tirer sur mes associés incompétents que sur la police ou Batman. Enfin j’aurais eu plus de frais à le faire si je payai mes balles mais vous vous doutez bien que je ne suis pas vraiment du genre à payer beaucoup de choses. Je me paye le sourire de Harley avec un peu de maquillage, de la glace et ma présence, je l’adore cette gamine, avec son sourire et quand je lui donne une petite surprise pour faire faire Risex à tous ces gens bien trop sérieux elle me donne l’impression que je lui donne le plus grand trésor de tous les temps, comment voulez-vous avec ça que je ne l’adore pas ma petite blondinette ? Et puis elle fait mumuse avec la grande Risex, visiblement ça l’amuse beaucoup, je suis génial, oui ça je le sais, mais que j’aime l’entendre, rah elle vraiment parfaite cette petite gamine, moi je dis encore ! Autre chose de prévu, je secoue la tête en expliquant :


« Aujourd’hui mon programme s’était simplement de rencontrer ma belle petite Harley et ensuite … qu’on s’amuse ensemble ! »

Je ris quand elle parle du métro avant de prendre un air extrêmement touché au bord des larmes :

« Tu sais ma petite Harley, je ne l’ai jamais dis à personne mais … J’ai toujours rêvé que quelqu’un fasse exploser un métro pour moi. Et toi tu l’as fais … si bien, c’était magnifique, un vrai feu d’artifice et tu l’as fais rien que pour moi c’est … vraiment trop gentil. »

Elle est comme Ma Baker dans cette chanson de Boney M, the meanest cat from all New York Town et j’adore ça ! Elle joue avec la police, c’est toujours Rock’n’roll, toujours amusant. She left a trail of crime accross the USA, et c’est ça que j’adorais chez elle, elle était à la démesure de ma folie, la seule chez qui ma folie trouvait un écho amusant. C’est pour ça que j’avais besoin d’elle comme elle de moi. Je suis une Harley déchainée à travers les rues de la ville jusqu’à ce qui ressemble terriblement à une planque de dealer. Oh ma petite Harley, que vas-tu faire maintenant ? Je crève d’envie de savoir ce que ta folie va me montrer, je suis d’une impatience terrible et je me sens tout … chose. Excitée, impatient, son énergie est terriblement communicative, je la sens qui passe en moi. Slalom entre les junkies pour arriver chez elle, c’est quand même pas terrible pour une cador du crime comme elle, c’est sobre, c’est sale, c’est moche, ça me plait plutôt bien. Mais elle mérite mieux, oh oui ma Harley viendra vivre avec moi, c’est tout aussi moche et tout aussi sale mais il y a moins de junkies et c’est un peu mieux organisé, un peu plus grand, des armes un peu partout, des posters de Batman sur lesquels tirer à volonté quand on s’ennuie. Mais elle a des animaux de compagnie que j’aime beaucoup, je me retrouve assis, un peu perdu dans la follie perturbante de Harley, je l’observe un peu mieux, elle est en mode junkie, et visiblement vu le reste des personnes présentes, ça n’a rien d’étonnant ! Je la regarde dans les yeux :

« Oui il faut la paire et d’aill... »

Un inconnu entre, me coupe pour parler à Harley, je le coupe à mon tour :

« On t’a jamais appris les bonnes manières, on n’interrompt pas les gens qui parlent, c’est le mini... »

Il me coupe à nouveau, approchant de la table sur laquelle il pose une seringue en disant à Harley que sa dose est avancée, je l’attrape par le col, dans mon autre main la dose que je plante dans son oeil gauche, injectant la totalité, l’overdose est presque immédiate. Je suis debout sur son corps secoué de spasmes, agité moi-même au rythme de ses spasmes comme une danse morbide dans laquelle je ris aux éclats, et mon rire trouve une réponse chez la hyène :

« Alors je l’aime bien, elle est adoptée quand à lui … Bah il interrompra plus personne mais pour ce qui est de toi ma belle Harley ... »

Je me penche sur le corps de l’inconnu et trouve une dose de drogue, je m’assois face à Harley, un air cette fois plus sérieux sur le visage :

« Tu vois, je suis un criminel, un fou dangereux il paraît, mais la drogue j’y touche pas, c’est pas bon, c’est mauvais. Tu vois pour répandre le chaos il faut toute sa tête, pour en profiter aussi et puis la drogue c’est pour ceux qui veulent faire du fric ou fuir la réalité mais moi … non, non, non je suis pas comme ça. Moi je veux tout ressentir de ce que je fais, je veux pas l’argent, je veux pas fuir la réalité, je veux pas de tous ces trucs après quoi ils courrent tous. Moi je veux le chaos, je veux que les bâtiments explosent sans raison, je veux que les gens aient tellement peur des autres qu’ils hurlent quand un inconnu leur sourit, tu vois. Et ça … non ça c’est pas bon. Ma Harley, je t’ai adoptée, je t’invite à venir vivre chez moi, avec moi, à partager tous mes coups, tout ce que je fais de mieux quand je fais le mal parce que j’ai besoin de quelqu’un comme toi, d’aussi talentueuse, souriante et imprévisible mais … mais … tu dois faire un choix. »

Je prends la seringue dans une main :

« Tu es une toile vierge, blanche, immaculée, pas encore assaillie par le pinceau d’un pintre. Soit tu peux être peinte par Picasso… »

Je pose la seringue devant elle :

« ...soit tu peux choisir d’être peinte par Michelange. »

Je pose ma main sur la table … Allez Harley fais ton choix, fais le bon choix.
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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Sam 18 Aoû - 17:28

« Mais vous croyez tous que c'est un moulin ou merde ? » J commence à parler, pendant que Olga gueule et que des pas arrivent. Assise au sol avec Lou allongée sur mes jambes, le type que Crâne, celui qui file mes doses à la fausse Arnold, il déboule et dit : « Crâne est au courant pour ton déménagement express par la police et pour le bordel que t'as fait, alors- » « On t’a jamais appris les bonnes manières, on n’interrompt pas les gens qui parlent, c’est le mini... » Le gars toise J, J qui n'a même pas tourné ses yeux vers lui, yeux qui restent sur moi au sol, et moi au sol qui aimerait bien faire rouler ma tête parce que je ne suis plus rien. « Alors tu prends ça en avance au cas ou on aurait du mal à te trooUUUU » Et badaboum. 
En fait, il a coupé la parole au génie suprême, et en posant je sais pas quoi sur la table, il s'est approché du génie suprême. Mon génie suprême, qui assis sur la chaise juste à côté à pris le couteau et. En fait, ça devient un peu crade. Aux premières loges, J est sur lui, l'écrasant avec aisance. Et lui il meurt, avec la bave, les tremblement, et un œil modèle omelette. Je serre Lou dans mes bras de surprise, petite chose, et en bon charognard, elle fait son rire caractéristique. Écho de J. Echo de la violence presque banale. Petit crime du soir - chacun son tour. Un sourire faible aux lèvres, j'ai totalement oublié de quoi on parlait. Un sourire faible aux lèvres, j'ai le cœur qui se lève en inspirant de nouveau une odeur de mort. « Alors je l’aime bien, elle est adoptée quand à lui.. » Le sbire de l'Epouvantail arrête peu a peu de s'agiter, tandis que nos deux regards se posent sur lui. « ..Bah il interrompra plus personne, mais pour ce qui est de toi ma belle Harley ... » Après avoir glissé une main à l'intérieur de la veste du mourant, il en retire un petit sachet et se rassoit sur la chaise, orienté vers une Harley qui ne bouge pas. 

Une Harley qui ne comprend pas. 

Lou et Bud II vont de bonne humeur vers le second cadavre. « Tu vois, je suis un criminel, un fou dangereux il paraît, mais la drogue j’y touche pas, c’est pas bon, c’est mauvais. Tu vois pour répandre le chaos il faut toute sa tête, pour en profiter aussi et puis la drogue c’est pour ceux qui veulent faire du fric ou fuir la réalité mais moi … non, non, non je suis pas comme ça. » « Non » « Moi je veux tout ressentir de ce que je fais, je veux pas l’argent, je veux pas fuir la réalité, je veux pas de tous ces trucs après quoi ils courrent tous. Moi je veux le chaos, je veux que les bâtiments explosent sans raison, je veux que les gens aient tellement peur des autres qu’ils hurlent quand un inconnu leur sourit, tu vois. » J'hoche la tête sans rien dire. Ses mots entrent dans ma tete sans trouver de raisonnance. Allo ? Qu'est-il en train d'expliquer ? Il agite le petit sachet de plastique trouvé. « Et ça … non ça c’est pas bon. Ma Harley, je t’ai adoptée, je t’invite à venir vivre chez moi, avec moi, à partager tous mes coups, tout ce que je fais de mieux quand je fais le mal parce que j’ai besoin de quelqu’un comme toi, d’aussi talentueuse, souriante et imprévisible mais … mais … tu dois faire un choix. » La drogue c'est pas drôle on finira tous.. Je trouve pas la fin. Mais c'est ce qu'il essaye de le dire, Harley ?  Mais il dit aussi que je suis sa Harley. Tu, tu vois. Faire un choix. Mon neurone sature. Lutin de merde. J'essaye de prendre Lou aux patte arrières, magnifique peluche vivante, mais elle est trop occupée à faire son repas. Seule. Je suis seule et il continue, après avoir repris dans un bruit dégueulasse l'objet non identifié, et il continue. « Tu es une toile vierge, blanche, immaculée, pas encore assaillie par le pinceau d’un pintre. Soit tu peux être peinte par Picasso… » Bruit froid qu'est celui d'une seringue se posant sur une table. « ...soit tu peux choisir d’être peinte par Michelange. »

Un deux trois, un deux trois.. Plus vite, plus vite ! Un deux trois, un deux trois.. Tes pointes, tes pointes !

Mal de crâne et scènes qui viennent bouleverser mes non-souvenirs. Ah.. Ma tête est prise entre les deux mains. Étau. Qu'on me la broie. Qu'on me la brise. Que la musique classique s'arrête immédiatement. Gémissement - mais cette fois, c'est pas celui d'une veuve, juste le mien. J'écarquille les yeux. 

Harley souffle : « J'ai juste besoin d'aide. »
Harley murmure : « Je fais ça parce que je ne suis pas moi. »
Harley se noie à moitié dans des sanglots nostalgiques : « Je redeviens moi-même sinon. »

Mes phalanges se bloquent, se soudent, accrochées à ma tête. Et j'entends Arnold qui m'observe. Et je ferme les yeux. Et je me dis, oh, pourquoi est-ce que je dois me souvenir de ça. Et Harley me murmure que le garçon ne rêve pas d'être un papillon, que, tu vois, c'est le papillon qui essaye d'oublier son rêve d'être un petit garçon. Parce que, parce qu'il en a toujours été ainsi. Parce qu'on est en train de me marteler la tête à cause d'un mot qu'il a prononcé. Je sens que Lou, ou Bud II me lèche le coude. Roulée en boule. À rêver que je suis une danseuse ratée - avec les larmes modèles chutes du Niagara. 
Alors même que mon fiancé vient de me demander si j'habite toujours chez mes parents. 
Tout était tellement bien partit, tout était tellement bien, et il a fallut que je me la joue Nostalgique. Fais-moi ça passion, fais-moi ça désespérée. Cases "Stupide" et "Pleurnicharde" cochées. Je relève à peine mes yeux, sans oser voir J. Je lui fais de la peine, dites ? Et je vois un pot bleu, avec écrit en gros.. Mes yeux dérivent vers Mr Incroyablement-Réel. « J'suis pas aussi bien que toi puddin'.. Non, non, et je crois que je. » Reniflements, essuyage rapide de paumettes salées. Regard rivé vers le pot de glace pour gamin. Elle est bonne ? Parfum Perdante. « Que t'façon, j'le serais jamai-ai-ai-ais.. » Maintenant imaginez ça avec la dernière syllabe qui se débat entre de gros sanglots et tout le tralala Made in Geignarde. 

Et je me lève, comme je peux, et chancelle la tête rivée au sol pour sortir de la pièce, pour sortir de chez la dame aux chats en forme de passeports. Pour juste sortir de la. Et laisser le mirage souriant s'évaporer. 




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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Sam 18 Aoû - 20:58

Ma Harley, enfin je la trouvais, étais-je déçu ? Non, mille fois non, elle était aussi parfaite que la télévision me la faisait voir et me l’avait faite imaginer ! Elle était souriante, belle, et sa tenue d’arlequin était tout simplement à la hauteur de ce que son nom annonçait, Harley Quinn, quoi vous n’allez pas me dire que vous n’aviez jamais fais le rapprochement ? Et après c’est moi le fou qu’il faut enfermer à Arkahm, alors que vous passez à côté d’un truc aussi évident ?! Et ma petite Harley dont on dit qu’elle est aussi folle que moi, peut-être même pire à sa façon d’être une gamine insouciante qui ne semble même pas comprendre ce qu’elle fait ! Comment pouvait-on vouloir nous enfermer nous quand il y avait tant de fous incapables de comprendre des choses aussi faciles ? Où était le mal que nous faisions ? Je le cherchais encore, nous apportions aujourd’hui de la gaieté aux gens, bon d’accord Harley avait tué quelques personnes, mais les autres avaient souris, un bon gros coup de Risex et on en parle plus les amis ! Voilà ce dont elle avait besoin, cette ville, d’un gros coup de Risex et quand tout le monde ferait risette, tout irait beaucoup mieux ! D’où venait le problème à votre avis, quel est le problème à votre avis ? Si cette ville est aussi moche et que les gens qui y habitent ont le temps des tronches jusqu’à par terre, pas étonnant qu’aucun d’entre eux ne soit heureux, il faut mettre un sourire sur son visage avant de pouvoir finalement vivre vraiment une vie heureuse, c’est en souriant que vient le bonheur, pas autrement ! Ma Harley l’a compris, elle vit avec le sourire, avec un beau sourire, elle fait sauter ce qu’elle a envie de faire sauter, incendie ce qu’elle a envie d’incendier, elle fait tout simplement ce qu’elle a envie, exactement comme moi. Je prévois rarement ma journée, je me lève le matin, j’ai envie de braquer une banque et je prépare ça dans la journée, le soir la banque est braquée. Mais en dépits de ce qu’on a dit sur moi, je suis quelqu’un qui a un plan à long terme, le chaos n’est pas quelque chose qu’il faut prendre à la légère non, il faut le faire aussi bien que possible et ça nécessite un plan d’action ! Je prévois un plan général avec la façon dont les choses vont se passer mais quand même pendant que j’exécute ces plans, si l’envie me prend de faire sauter un hôtel alors que c’est d’une inutilité totale, pourquoi je me priverai de le faire ? Parce que c’est inutile ? Oui mais si j’ai envie ? Il faut toujours vivre selon ses envies, c’est un principe pour vivre heureux !

Toutefois pour respecter ce principe, il ne fallait pas que les envies se confondent dans la tête, oui je suis fou à lier, bon pour l’asile, le genre d’homme qui se tire dans le pied parce qu’il a trouvé une arme et danse avec ! Mais jamais je ne me suis drogué, non la drogue c’est mal, c’est mauvais, ça bousille le cerveau, ça bousillerait les restes du mien et j’en avais sérieusement besoin ! Mais ma Harley, elle se détruit avec ça, elle se rend faible, elle tue ses envies et se rend incapable de les voir et de les ressentir, il faut que je la sorte de là, j’ai besoin qu’elle ait toute sa tête pour que sa folie se déchaine pleinement. Pour commettre des crimes à faire perdre la tête aux hommes les plus sains d’esprit, il faut une bonne dose de folie et avoir sa propre tête sur les épaules, mais ce n’est pas le cas de ma Harley. Elle est ailleurs, perturbée, incapable de savoir exactement ce qu’elle veut, ça se voit parce que quand je parle elle est complètement ailleurs, je crois bien que la latence de son cerveau est terrible, elle ne bouge plus. Je m’imaginerai bien finir par la secouer comme un prunier si elle n’avait pas finis par se prendre la tête entre ses mains. Là ! C’est de ça que je parlais exactement, la meilleure preuve, vous voyez ? Comment voulez-vous semer le chaos et la folie dans une ville si votre propre folie vous consume ? Tout ce mal pour m’avoir et maintenant qu’elle peut, elle est incapable de prendre ma main plutôt que la seringue, elle se tient la tête et pleure. La folie, ma folie, me guide et me dirige mais elle ne me consume, celle de Harley la domine complètement, elle l’affaiblit au lieu de la rendre plus forte, elle a besoin d’être libérée de la drogue et alors elle reprendra le contrôle de as folie, elle l’écoutera mieux encore et elle s’en abreuvera comme le croyant devient vampire pour le sang du Christ. Et alors sa folie se déchainera à travers elle et elle deviendra parfaite, de diamant brut elle deviendra un diamant parfait en tout point, l’éclat même de la folie la plus pure qui soit !

Elle n’arrive pas à faire un choix et elle pleure, son sourire a disparu, sourit Harley, sourit ! Le Joker est là, Mr J, rien que pour toi ! Mais non, elle pleure, elle se tient la tête comme pour en arracher je ne sais quoi, elle se fait du mal, elle se torture, drogue infâme qui me prend ma Harley ! Personne, personne me prend ma Harley ! Personne ne lui fait du mal, personne n’a ce droit ! On ne touche pas à mon sucre d’orge sans risquer les pires tourments de ma folie ! Elle va mal, elle pleure, j’ai de la peine, pourquoi elle ? Pourquoi ce sont toujours les meilleurs qui souffrent le plus hein ? Il n’y a pas de justice dans ce monde, parole de Joker ! Pas aussi bien que moi ? Pas aussi bien que moi ?! Mais qu’est-ce qu’elle raconte, serai-je là si c’était vrai ? Elle le sera jamais ? Comment ça elle le sera jamais non mais c’est quoi ce délire, après tous ses efforts ?! Je refuse que ça se passe ainsi ! Je la veux et je l’aurais ! Elle se lève pour partir, elle ne va pas bien, je me lève, je la rattrape par le bras, je la prends contre moi, dans mes bras, je la soulève, petit poids plume de Harley et je me laisse tomber sur un lit, je sais pas à qui mais on s’en fiche. Les pieds s’éclatent et volent dans la pièce, le lit tombe au sol et nous sur le matelas, ma petite Harley dans mes bras, ma main qui caresse ses beaux cheveux d’ange :


« Chut, ne pleure pas, je te l’ai dis Harley, Mr J est là, tout va bien. Tu as fais sauter tout un métro pour moi, rien que pour moi, c’est la plus belle chose qu’on a faite pour mi ! Et qui m’a aidée à sortir de Arkahm hein ? Et qui est-ce que je suis venue chercher en personne ? Avec qui est-ce que j’ai partagé une cuillère de glace ? Et il est à qui le sourire sur la grenade à risette ? Tout ça Harley, c’est rien que toi et tu l’as méritée. Tu es comme moi, tout comme moi, tu n’as pas à attendre de le devenir, tu l’es déjà, tu l’as prouvée, tout ce dont tu as besoin c’est de Mr J. Et il est là. »

Je caresse toujours ses cheveux de main, et je relève son visage de l’autre, j’embrasse le bout de son nez :

« Pleure s’il le faut ma Harley et demain tout ira mieux, je serai là quand tu te réveilleras et on fera ce que tu voudras, si tu veux aller au manège on y ira, si tu veux une glace je t’en volerai une, si tu veux attaquer un commissariat on fera du poulet rôti. Tout ça avec moi. Je serai toujours là pour toi ma Harley, c’est promis, juré ! »
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Fool Moon

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MessageSujet: Re: Red Berries Smile — Mon Joker    Lun 20 Aoû - 0:24

Clac, fois quatre. Vous avez en même temps l'impression d'être dans le tournage d'une scène qui se refais en quadruple exemplaires, mais aussi celle de ne comprendre absolument rien. 

En fond, y'a eu Lou qui a rigolé. Regardez, à quel point elle est pathétique. En premier plan, l'acteur principale qui s'élance en non-slow-Motion vers sa partenaire. Il n'y a pas de filtre bleu modèle Nuit Américaine, mais plutôt une figurante qui écarquille tout grand les yeux et sort du plateau - se rendant compte que ça filme. On laisse faire les artistes du crime. Peintres de sourires mortels rencontrés sur une musique grésillante. 

« Chut, ne pleure pas, je te l’ai dis Harley, Mr J est là, tout va bien. »

En tête d'affiche, la personne aux fossettes les plus connues de New-York. Brillante carrière, bien que parsemée de petites démêlées de justice, il s'est notamment illustré en tant que plus cher ennemi d'un Batman qui ne se résous jamais a le tuer. Tout comme certaines figures du cinéma le font dans certaines séries, lui est venu s'encanailler avec une petite nouvelle de la scène nationale. 

«  Tu as fais sauter tout un métro pour moi, rien que pour moi, c’est la plus belle chose qu’on a faite pour mi ! Et qui m’a aidée à sortir de Arkahm hein ? Et qui est-ce que je suis venue chercher en personne ? Avec qui est-ce que j’ai partagé une cuillère de glace ? Et il est à qui le sourire sur la grenade à risette ? Tout ça Harley, c’est rien que toi et tu l’as mérité. » 

Longtemps ignorée par les médias, elle a fait rire les hautes sphères de New-York avant de les faire trembler du sien, de rire. Passionnée par l'acteur avec lequel elle a à présent le privilège de travailler pour, ou avec, elle n'a jamais embrasé cette carrière que dans l'unique but d'en être arrivée à ce point. Évidemment, après tant d'attente, elle n'y croit pas trop et a un peu de mal à suivre. Ça commence avec un pot de glace, ça finit avec des souvenirs qui proviennent de précédents tournages. Avant que la scène ne reprenne son cour, et que, affalés sur le lit à punaises, ils aient manquer d'écraser de peu un chat. Avant que la scène ne reprenne son cour, et que, manquant encore d'expérience, la jeune femme ne comprenne toujours pas ce qui se passe autour d'elle, de qui lui a agrippé le poignet, de qui a tiré quatre coups de feu. Et action !

« ..l’es déjà, tu l’as prouvé, tout ce dont tu as besoin c’est de Mr J. Et il est là. » Je renifle, la tête contre le. Tissu violet. Ceci n'est pas un mouchoir. Et j'ai du mal à y croire. Pas pour la mouchoir, mais par rapport à ce qu'il me dit Harl'. Mes épaules se calment un peu au niveau des soubresauts de sanglots. C'est vrai, oh, dis, Harley ? Dis, J ? À croire que même sans visage visible, on puisse tout deviner de moi. Trop prévisible - pas assez Joker, vous voyez; et bien il me relève un peu la tête. Et m'embrasse sur le bout d'un nez rouge qui renifle, qui coule, comme les larmes le long de mes joues. Figure post Titanic. Toute cette tristesse débile qui vous tombe dessus à la fin du film. « Pleure s’il le faut ma Harley et demain tout ira mieux, je serai là quand tu te réveilleras et on fera ce que tu voudras, si tu veux aller au manège on y ira, si tu veux une glace je t’en volerai une, si tu veux attaquer un commissariat on fera du poulet rôti. » Reniflement, yeux qui brillent. « Ensembles ? » Je crois qu'une main me caresse les cheveux. « Tout ça avec moi. » Je m'éclaircis un peu la voix, rassurée par un charisme digne d'une pub pour dentifrice, sans dentifrice. « Je serai toujours là pour toi par Harley, c'est promis, juré ! »

"Croix d'bois, croix d'fer, si j'ment j'monte au Paradis !"

Blottie contre lui sans que je m'en sois encore rendue compte, un petit sourire se découpe dans mon visage. Derniers reniflements. J'entendrai presque le générique de fin de la publicité. Et les patrons qui s'achètent des villas grâce aux bénéfices apportés. Je bouge un petit peu, pour gagner quelques centimètres près de lui. Les yeux entre ouverts à cause d'Hélène ou de J, allez savoir, mais je souris. Mes mains, serrées en petits poings se déplient, lentement, et j'embrasse le personnage principal. Visages impassibles des familles présentes dans la salle. 
Et Harley essaye de se rattraper en disant un maigre « J'connais pas de Michelange. » les lèvres encore picotantes, ses mains se glissant sous un veston couleur.. Fruits rouges ? Non, ça c'était le corset. Juste un geste, et il se délie.

Et on retrouve le sourire.  

“ Red Berries Smile „
HARLEY QUINN & SON JOKER






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